vendredi, 05 juin 2009

Il est perdu, corps et bien.

Mardi, il m'a déposée à Manosque, à l'agence de location de voiture pour rejoindre un autre collègue et partir pour cette mission.

Il était silencieux, beaucoup plus que d'habitude. Après quelques tentatives pour le dérider, j'ai abandonné. Mais quand nous sommes arrivés à Manosque, il m'a réclamé un bisous. Pas la bise, pas le traditionnel "au revoir" de deux personnes qui se quittent, juste le petit bisous sur la joue. Il a souri, et m'a regardée avec son joli regard, si clair et limpide.

je suis partie, et ce soir, en lisant mes mails de boulot, j'ai appris qu'il était devenu mon chef.

C'est definitivement terminé, cette fois. C'était vraiment un bisous d'adieu.

21:17 Écrit par thetoad dans Lui | Commentaires (0)

mercredi, 29 avril 2009

D'une humeur de chien.

Une bonne grosse colère rentrée, suite à une frayeur de ce matin.
 
Ce matin, je pars gentiement au boulot, au volant de ma fidèle Aygo rouge chilien. A la sortie de la ville, je vois que la voiture qui me suit est celle de mon collègue et veneré chef d'etablissement.
Il me suit au péage, il me suit sur l'autoroute. En jetant de temps en temps des coups d'oeil dans le rétro, je commence déjà à me dire que quelque chose ne va pas. D'habitude, il est très respectueux des règles, surtout de sécurité, mais là il colle trop sa voiture à la mienne et m'oblige à rouler au dessus - un peu au dessus - de la vitesse limite pour conserver les distances de sécurité entre nos deux voitures.
 
A 2 km de ma sortie d'autoroute, je vois devant moi un 4x4, qui roule doucement et que je trouve hésitant. Arrivé à 1 km de la sortie, le 4x4 est devant moi, comme il n'a pas trop l'air de savoir ce qu'il fait, et ce qu'il veut, je m'aligne sur sa vitesse - 110 km/h - plutôt que de le doubler pour me rabattre brutalement devant lui. Ca m'oblige à ne pas être trop loin de lui, mais cela me semble encore raisonable, sachant que je vais quitter l'autoroute dans quelques secondes. Quelque chose comme 200 m avant la sortie, mon collègue accelere, me double et se rabat à un metre ou deux du capot avant de ma voiture, et sans doute pas beaucoup plus entre son propre capot avant et le 4x4... il passe et s'engage dans la foulée dans la voie de deceleration... J'ai eu une trouille phénoménale, l'espace d'une seconde, j'ai eu la vision de ce qui se serait passé si le 4x4 avait freiné. J'ai imaginé la peugeot de mon collègue prise en sandwich, capots en accordéon, entre le 4x4 et ma voiture. Et mon collègue blessé, ou pire. Tout ça pour quoi ? gagner 30 secondes ? Arriver le premier au boulot ? Bravo ! champion du monde ! tu y es arrivé ! ça m'a foutu en boules, vraiment. Une rage phénoménale, que je ne peux decemment pas exprimer, bien que je n'ai pas pu m'empêcher de lui faire une remarque acerbe, qu'il a très bien compris et qui l'a fait rire. Ben oui quoi c'est marrant, il a fait le kakou et s'en est bien sorti et en prime, il m'a un tantinet enervée...
 
Du coup, je sens que je réagis trop violemment aux détails qui ne feraient que m'irriter d'ordinaire... Pas grave, ils n'ont qu'à se garer.

10:24 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

lundi, 27 avril 2009

J'ai peur qu'on ne me croit plus.

Communiquer, moi je veux bien, mais si c'est pour toujours avoir peur de ne pas être crue, à quoi bon ?
 
Marre, marre, marre....

17:44 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

Ambiance de boulot...

 
Voilà, en janvier, j'ai changé de service et je travaille maintenant avec une nouvelle équipe.. si on peut dire, parce que j'ai déjà bossé pendant six mois avec ces personnes il y a quatre ans et tout s'était bien passé.
Notre métier implique des "chantiers", c'est à dire des déplacements en groupe conséquent, très masculin, d'une vingtaine de personnes, loin de chez nous, et dans un environnement très industriel. 
 
Il y a quatre ans, lors de ces déplacements, je ne me sentais pas mal d'être une fille parmi ces mecs. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas. Je trouve l'ambiance très malsaine, ces messieurs semblent avoir pris la fâcheuse habitude de ragoter quand ils ont du temps à perdre, et de se lancer dans des délires que d'autres prennent au sérieux. Pour résumer, si on écoute les rumeurs à l'issue de ce chantier, en dix jours, je me suis fait quatre mecs différents, donc un même pas là :roll:, je suis enceinte - le nouveau jeu est "cherchez le père" - tout en ayant mes règles (pas le droit d'être de mauvaise humeur quand on a un vagin, apparement), et mon état de santé a été commenté en long, en large et en travers pendant un quart de nuit. Comme vous vous en doutez, il y a toujours une bonne âme pour venir vous rapporter ce qui se raconte sur votre dos :roll: Cette mauvaise ambiance semble en grande partie venir d'une seule et même personne, qui, devant cinq ou six personnes que je ne connaissais pas a été capable de me sortir, au retour d'un dîner avec un collègue "tain, ça devient suspect là". Je l'ai reclaqué en disant aux autres "de toute façon, si vous l'écoutez,toutes les filles de la boite se sont fait tous les mecs. Deux fois, au moins".
 
Mais il y a pire : alors que je travaille depuis bientôt deux ans sur notre base, sans aucun soucis ou presque de ce côté là, certains mecs se mettent maintenant à faire des sous entendus très très tèèèès lourds, quand ils ne draguent pas ouvertement. Mecs mariés, bien sur, qui me font savoir que "ça fait longtemps qu'ils n'ont rien tiré", que eux "ne risquent pas d'oublier qu'ils ne m'ont pas fait la bise ce matin", qui me demandent carrément "ce que j'ai à la maison pour me frotter le dos.. et le reste" etc etc. Je n'en peux plus, j'étouffe et je ne sais pas quoi faire. Je ne considère pas - encore - cela comme du harcélement, mais je trouve cela très lourd, en particulier quand ils continuent bien que je leur ai fait savoir que je ne suis pas interessée. Et en même temps, quelque part je les comprend : ben oui, si au retour du chantier, j'ai traîné une réputation de sal*** pourquoi ils ne tenteraient pas leur chance après tout ?
 
Je ne sais pas trop quoi faire : ma chef est une femme qui n'a pas ce genre de problème, pour ce que j'en sais, et qui ne souhaite pas en parler. Je ne voulais pas me plaindre, juste lui demander si c'était mon comportement qui faisait cela et comment le rectifier, mais elle n'aime pas trop traiter les problèmes humains. Je n'ose pas trop demander à mes collègues masculins - ceux avec qui j'ai gardé une relation saine - justement parce que ça pourrait pourrir notre relation ou... je ne sais pas, je trouve ce sujet délicat...
 

15:46 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

Triptyque

Dans les TCA, tu es à la fois le bourreau, la victime, et le témoin impuissant. Celui qui voit, qui sait ce que si passe, et reste là sans rien faire. Parfois choqué, parfois excité, parfois terrifié au point de courrir chercher de l'aide mais rien à faire, ses pieds ne décollent pas de la boue dans lesquels ils sont enlisés.
 
Depuis 20 ans, chaque matin ou presque, je me reveille et je me demande ce que sera la torture du jour, si ce sera le gavage ou l'affamement. Je vis ma journée, torture, subis la torture, regarde la torture, parfois en voyeur et parfois scandalisée, me couche et recommence.
 
Souvent cependant, j'oublie. Le témoin, las de toute cette violence, ferme les yeux et s'enferme en lui même. Je l'imagine souvent, cette Calie, recroquevillée dans un coin, les bras autour des genoux et la tête bien enfoncée entre ses épaules pour ne plus rien voir, ne plus rien savoir de ce que font les deux autres à côté. Une forme de paix, lâche peut être mais... de la paix quand même.
 
Le bonheur, pour les TCA-s, c'est juste l'absence de souffrance, la lacheté, l'oubli. C'est beaucoup, ça se paie, cherement.
 
Je suis parfaitement consciente de ce que je me fais, et parfaite impuissante à l'arrêter. Je m'assassine lentement, très lentement. J'y prend plaisir. Cela me terrifie.
 
 

14:42 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

mardi, 10 mars 2009

J'ai honte de manger devant lui

ben voilà, voilà, voilà...

Depuis Novembre, mes prises alimentaires étaient de plus en plus aléatoires, et de plus en plus liquides aussi. Je ne sais plus trop manger de solide, je sais pas, ça fait mal, ça bloque mécaniquement.

Hier, malgré tout, j'avais faim. J'ai très peu mangé du week end, deux ou trois soupes et une crème chocolat, et donc, ben lundi midi forcément je tenais à peine debout. Etant en formation, j'ai demandé à JB de décaler un peu son heure de repas pour que je puisse aller déjeuner avec lui. Je me suis donc retrouvée devant une jolie assiette steack-frites-sauce aux herbes qui sentait divinement bon, et juste en compagnie de JB et d'un autre collègue. Le nirvana.

Sauf que...

J'avais à peine commencé à attaquer qu'Il est arrivé. Avec une assiette de blé-poisson-haricots verts et un yaourt aux fruits. Et il s'est assis juste devant moi, dans sa jolie chemise en jean bleu. Je ne sais pas ce qui c'est passé mais j'ai eu honte. Honte de ces calories dans mon assiette, honte de mes bourrelets, honte d'exister, même. Je n'ai pas fini mon assiette, j'ai eu mal au ventre et au coeur tout l'après midi, mal au cerveau aussi, de l'avoir vu me regarder m'empiffrer. Je n'ai pas du digérer comme il le fallait parce que le soir j'ai quand même réussi à vomir un peu.

Et depuis, je ne veux plus manger, plus rien de rien, terminé.

JB a eu beau me dire que cela arrivait une fois par mois, qu'il déjeune avec eux, je ne veux plus prendre le risque. Je me retrouve donc à nouveau seule dans mon bureau entre les midis, avec ma fidèle bouteille d'eau et mon estomac qui se tord. Et j'ai bien fait, parce que ce midi il est encore retourné dejeuner avec eux.

Son corps à lui est comme un temple, il n'y met rien qui pourrait le salir. Moi le mien, c'est une poubelle. Même si elle est de plus en plus fine, c'est une poubelle quand même.

Le plus triste c'est que même si je deviens un pur esprit, même si je ne profane plus mon corps avec de la nourriture, il restera marqué à jamais et je ne pourrais pas le lui offrir. J'ai compris cela il y a peu de temps. Que même si je l'aime toujours, même si lui m'aimait un peu, il ne pourrait jamais rien y avoir entre nous, parce que je ne peux pas lui infliger ça : ce corps mou et flasque, à la chair pendante, cet esprit tordu et dévoyé qui ne comprend plus que s'alimenter ce n'est pas sale. Je n'en sortirai jamais, je crois.

Bon sang, si seulement je n'avais pas Marcus...

12:30 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)

lundi, 02 mars 2009

La nausée facile...

Je me retrouve à mes 17 ans, quand je vomissais pour un oui ou pour un non. C'est super sympa :roll:

Bon rien à voir quant à la cause, là c'est ma jolie petite angine (grippe ? rhynite ? chais pas) qui me paralyse les bronches et me donne envie de tout expulser en cinq sets sans revanche.

Ca me saoule, demain je reprend le boulot et j'ai passé mon super long week end à vegeter dans mon lit ou mon canapé avec toute la force d'un nouveau né. Heureusement le Fervex m'a sauvée.

J'ai posté sur VLR mais apparement je pouvais crever la gueule ouverte, aucune réponse. Ce n'est pas la première fois. Je me demande si c'est parce que je suis quelqu'un de foncièrement déplaisant et grosse nullasse ou si c'est parce que j'ai perdu du poids et que... ben je ne suis plus acceptée par la "communauté".

10:37 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)

vendredi, 27 février 2009

Mais où est elle ?

Qui ça ?

ben ma place dans ce put*** de monde.

Depuis deux  / trois mois que je gamberge sans vraiment gamberger d'ailleurs (procrastination quand tu nous tiens), je perd de plus en plus pied avec ce qui faisait ma vie. Des copines, enfin une, que je tiens à distance et dont je ne sais plus si elle accepterait encore de me parler et de toute façon je ne sais pas trop quoi lui dire, un monde de rondes qui ne peut pas comprendre cette perte de poids que je ne comprend pas trop moi même, mais qui fait que je n'ose plus parler de rien, comme si... je ne savais plus ce que c'était, alors que je me sens toujours grosse. Plus l'habitude non plus de m'acheter des fringues, je ne trouve plus rien sur mes sites favoris.

 

J'en suis à mon deuxième jour de congé, pris dans l'urgence parce que je n'en pouvais plus, et je tourne en rond à la maison, en attendant la fin de ce week end et de retourner au boulot, où je n'ai même pas envie d'aller.

 

C'est vrai que je suis cinglée, finalement. Si Marcus n'était plus là, je pense que je réglerai la question, ou peut être que non parce qu'après tout, un chat, ça peut s'empoisonner ou s'etouffer sous un coussin. Brrrrrrrrrrrrrr rien qu'à écrire cela  je me sens vraiment très moche, comme ces débiles - dont apparement je fais partie - qui tuent leur famille avant de se suicider. Et pourtant, j'ai vraiment l'impression qu'il serait malheureux sans moi. En plus d'être cinglée, je suis mégalo, super.

11:18 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)

mardi, 24 février 2009

Fin du monde

Solitude0.jpg

Parfois, c'est amusant, j'ai l'impression d'être la dernière survivante du monde.

Cela m'arrive surtout entre les midis, quand je rode dans les bureaux vides parce que les gens sont partis manger. Je suis seule, plus de bruit, une apparence de vie abandonnée dans ces chaises vides, ces stylos jetés sur les bureaux, ces écharpes laissées sur le dossier d'un fauteuil. Pas de murmure, juste l'écho de mes pas, le souffle de ma respiration. Comme si tout le monde avait du partir précipitament et que j'étais seule à ne pas avoir entendu l'appel. Comme si tout avait du mourir pour ne plus renaitre, sauf moi.

Et j'arpente les couloirs et ce monde comme s'ils n'appartenaient plus qu'à moi. Peut être que je cherche quelque chose, quelqu'un. Je ressens à la fois de la paix et de l'angoisse.

Et soudain, la vie revient, avec des voix, une discussion, les martelements de pas sur le sol. Anonymes d'abord, puis je reconnais les voix. La paix et l'angoisse sont toujours là, mais ce ne sont plus les mêmes.

12:53 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

lundi, 23 février 2009

Là, je la vois, la différence...

 
Diapositive1.JPG
De 2006 à il y a un mois... pas loin de 28 kg de différence...

18:56 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

mercredi, 11 février 2009

Je n'aurai plus à subir cela.

C'est ce que je me dis dans l'espoir d'arrêter de chouiner mais je n'y arrive pas.

J'ai changé de boulot début Janvier, dans la même boite mais dans un autre service. Là, je viens de faire mon entretien annuel avec mon ancier responsable et le nouveau. Jusque là rien d'anormal et tout aurait pu très bien se passer.

Sauf que...

alors qu'on a déjà fait deux préparations à cet entretien et qu'il avait toute l'année pour me le dire, en plus de ces deux occasions, mon ancien responsable a lâché des propos vraiment pas sympas sur une partie de mes fonctions que j'ai c'est vrai, négligé, parce que c'était chiant, parce que ça me bouffait trop de temps par rapport à mes projets prioritaires, parce que les gens avec qui je suis en relation sur cette partie ne veulent entendre que ce dont ils ont envie...

Sur le fond, il a raison, et même si cela n'avait pas été le cas, il aurait eu le droit d'avoir son opinion. Mais je suis un peu trop à vif en ce moment pour supporter qu'il me balance ça, sans préparation, sans même m'avoir laissé soupçonner qu'il n'appréciait pas la façon dont cela se passait, devant mon nouveau hiérarchique. D'autant plus que j'ai réussi à retenir mes larmes dix minutes mais qu'elles ont éclaté à un moment où le nouveau hiérarchique me parlait d'un autre truc. J'ai du sortir, et en rentrant il m'a demandé si c'était à cause de lui. J'ai répondu "non", éludé les autres questions et on a fini l'entretien. Parfois je réussissais à être calme, parfois je sentais mes yeux s'embuer.

Je n'aurai plus à subir ces sautes d'humeur, je le sais, c'est terminé, ma nouvelle hiérarchie n'est pas comme ça elle a tendance à dire ce qui ne va pas au moment où elle le découvre et à ne pas faire subir ses humeurs, je le sais. Je n'aurai jamais plus à subir cela.

Mais alors pourquoi est ce que j'arrive pas à m'en remettre ?

12:06 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)

Il me fait rire...

Dans ces moments de montagnes russes emotionnelles, ça me fait vraiment du bien de rire un peu.
 
Et "Lui" me fait rire.
 
Hier, il portait un jean beige avec une chemise blanche rayée de rose et de violet. Arghhhh.
 
Comme d'habitude, après lui en avoir - poliment - demandé la permission, j'ai critiqué, en long, en large et en travers, arguant que le pantalon clair à cette époque de l'année, c'est non, nada, à ne pas faire et que de toute façon, avec sa silhouette trapue, ça ne mettait pas en valeur ses - larges - épaules. Rire flatté, bien sur, mais denegation violente sur le pourquoi-je-peux-pas-mettre-ce-que-je-veux qui s'est terminée par un piteux mais souriant je-n-avais-plus-rien-dans-l-armoire. Il m'a déjà fait beaucoup de bien en me faisant rire.
 
Et ce matin, il est venu, lui qui ne vient jamais, jusque dans mon bâtiment pour "dire bonjour" (j'appelle ça "parader", moi) et a souri de toutes ses gencives devant mon pouce levé en hommage à son jean noir et à sa chemise blanche - classiques, bien sur, mais sérieusement efficaces sur sa silhouette. Il a quand même trouvé le moyen de se plaindre : "J'ai du me lever une demi heure plus tôt". Quand j'ai répondu "oui mais tu vois, ça paye!" il m'a répondu "ben non ça paie pas!" (on prononce pas "paye" et "paie" de la même façon lui et moi :p). Il a ri quand je lui ai démontré par a + b que comme cela m'avait mis de merveilleuse humeur, je n'allais empoisonner la vie de personne aujourd'hui, donc tout le monde ferait son travail plus sereinement et plus efficacement, donc bilan positif pour la boite aujourd'hui, avec félicitantes retombées de notre Direction sur sa pomme. Donc, ça paie.
 
Je m'en fiche que tout ceux qui m'entourent me dise que c'est un connard - sans le connaitre. Moi, un homme qui me fait rire quand je ne vais pas bien, je ne le laisse pas. Et tant pis pour ceux qui ne veulent pas me laisser rêver eveillée.

11:46 Écrit par thetoad dans Lui | Commentaires (0)

vendredi, 06 février 2009

Il y a des jours où...

Il y a des jours où, au moment où le réveil sonne, tu sens qu’il faudrait te mettre la tête sous l’oreiller et te renfoncer sous les couvertures, en laissant tous les bruits du monde dehors.

 

Je suis sure que c’est dans les lois de Murphy : si tu sais que tu vas te lever en retard, ne te lève pas.

 

A peine un pied en dehors du lit, je savais que j’étais à la bourre à cause de p*ù$ù£ de réveil qui n’a pas sonné (*). Le mauvais pressentiment était là et n’a fait que se confirmer.

C’est justement ces jours où je suis à la bourre que je me rends compte que :

 

-         le chat a sournoisement pissé sur le morceau de couette qui traîné par terre. Beurk beurk beurk, lessive et nettoyage immédiats,

-         il faut absolument que je passe à la poste récupérer les colis en instance à la poste (**) si je veux commencer à faire ce qui est prévu ce soir,

-         la voiture refuse de démarrer du premier coup. Allez ma belle, s’il te plait….

-         Les piétons, dont je ne savais même pas qu’ils pouvaient être aussi nombreux dans le monde, tiennent un meeting dans ma ville et traversent consciencieusement devant ma voiture. En me jetant au passage un regard de pur dédain et en ralentissant encore l’allure si cela est possible. Limite qu’ils choisiraient bien ce moment là pour refaire leur lacet même pas défait.  Ou cirer leurs chaussures. A la sortie de la ville, je ne savais même plus comment on passait la seconde vitesse, tellement ma dernière pratique remontait à loin.  

-         Arrivée au boulot (***), le bel informaticien de service m’annonce qu’il me confisque mon pc portable pour le formater et le réinstaller bicoze l’anti virus ne sait plus se mettre à jour et trois ou quatre autres conneries informatistiques que je n’ai pas compris. Bien sur, ça tombe mal. En même temps ça fait deux mois qu’on en parle et il faudra bien y passer à un moment ou à un autre. Du coup là je pianote du poste d’un collègue qui a tiré les fils du clavier et de l’écran de façon à limiter les déplacements de ces deux bestioles dans une zone du bureau réservée à des personnes visiblement sveltes, dotés d’une vue parfaite et de longs bras. Ce que je ne suis pas. J’ai donc mon confortable bidon collé au bord du bureau, les yeux plissés bien que le zoom soit au maximum et les bras presque allongés sur la table. Situation vachement confortable s’il en est.

 

Chais pas pourquoi, mais je sens que ce n’est pas fini.

 

 

 

 

(*) Mensonge éhonté et de mauvaise foi : ledit réveil a sonné à l’heure prévue et il a même fallu ramper sur le lit pour aller taper dessus trois fois à l’autre bout de la chambre, à l’endroit où il est stratégiquement positionné justement pour éviter ces situations. Mais comme tout le monde dans ce genre de situation, j’ai tapé sur le retardateur « 9 minutes », trois fois, en souhaitant obstinément que les 27 minutes passées se transforment en 5 secondes de retard. Sheet encore une fois.

(**) En instance depuis 4 jours, mais à force de procrastiner c’est toujours quand ça arrange le moins que je dois y aller. Et comme par hasard, la moitié des guichetiers étaient « malades » (entendez : je les entendais rire dans l’arrière salle mais pas un en vue. Enfin si, une stagiaire…)

(***) Avec seulement 35 minutes de retard. ^^

12:16 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)

jeudi, 05 février 2009

Note pour moi même

Plutôt que de le remesurer à chaque fois : ma taille de bague, c'est 62.
 
Comme ça, c'est noté.
 

10:10 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

mardi, 03 février 2009

"C'est une evidence"

Ceci est mon schrafouignement du jour.
 
Je viens de lire cette phrase, et même en dehors de son contexte, je me dis qu'il n'y a rien de plus faux qu'elle.
 
Une évidence, c'est quelque chose d'admis par tous. Par exemple, je veux bien que dire "le ciel est bleu, c'est une evidence", par une belle journée d'été ensoleillée, ce soit vrai.
 
Maintenant parler d'un comportement humain, d'un fonctionnement ou d'une attitude comme d'une evidence... n'est ce pas déplacé ? n'est ce pas penser que sa vision des choses est celle que tout le monde devrait avoir ? n'est ce pas monstrueusement orgueilleux et egocentrique ?
 
L'exemple type est celui de l'alimentation : il est "evident" qu'il faut manger ce dont on a besoin. Cette phrase nie tous les TCA.
"Il est evident qu'il faut penser à s'acheter le necessaire avant le superflu". Cette phrase nie que le necessaire de l'un n'est pas forcément le necessaire de l'autre. Idem pour le superflu. Elle nie également les compulsions d'achats, les besoins de consommer pour exister.
 
Je suis bien d'accord que tous ces comportements sont "en limite de normalité" pour pas mal de monde, mais dans un monde où de plus en plus de personnes se définissent elles mêmes par ces "troubles", n'est ce pas les condamner que de dire qu'il est "évident" qu'ils sont différents ? Pire que cela, l'"évidence" devient un schéma stéréotypé, où l'on s'enferme dans le "je-suis-bien-comme-il-le-faut".
 
A la limite, quelqu'un de parfait, sans aucun écart par rapport au schéma type, pourrait se permettre de dire que "c'est evident". Mais c'est quoi le schéma type ?
 
Je suis loin d'être parfaite et je sais que je juge les autres par rapport à mes propres critères, comme tout le monde. Mais j'essaie de corriger cela. Peut être est ce un moyen de devenir plus tolérante ?
 
C'est evident, non ? :D

11:43 Écrit par thetoad | Commentaires (9)

lundi, 02 février 2009

"Tu as mangé ?"

Non, mon coeur, mais s'il te plait ne t'inquiète pas...

16:55 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

vendredi, 30 janvier 2009

GRRRRRRR !

grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!!!!!
 
er re-grrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr pour la forme !

15:04 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

jeudi, 29 janvier 2009

Tu as changé de look...

grrrr...
 
C'est du rechauffé, je sais.
 
Je sais aussi que voir quelqu'un à 115 kg puis à 87, ça fait un gap. Mais bon...
 
Que je les compte : sais-plus-son-prénom, jeanine, pascale, sucinda, dominique, anne, nicole, clara.
 
8 : "Mais tu as changé, toi !! qu'est ce que tu as ?".
 
Et le pire, du pire, du pire c'est que Ze commère de la boite m'a reperée et alors que je pensais m'en sortir en la saluant alors qu'elle était au telephone m'a sorti "j'arrive dans ton bureau" avec un joli sourire carnassier...
 
ça va jaser dur, aujourd'hui.
 
Bref...
 
sinon par rapport au post d'hier : je suis vraiment une grosse nullase : y avait personne sur la route.
 
Comme quoi je me fais toujours une montagne d'une taupinière : pfffffffff...
 

09:13 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

mercredi, 28 janvier 2009

Les joies de la conduite en région parisienne.

C'est marrant, quand on vit en RP depuis un moment, on ne se rend plus compte de la colère rentrée et du niveau de stress des gens.
 
Mais faîtes vous muter en Province pendant un an, et revenez et là ça vous saute aux yeux.
 
Je me suis levée ce matin à 4h00 du mat' pour venir trois jours en RP, pour le boulot. Départ de la maison à 5h00 du mat', presque pas de trafic sauf sur Aix et Marseille. Une heure de route, un peu "stressante" - parfois c'est chaud pour changer de voie.
 
Aéroport, la course, pour que finalement l'avion décolle avec un quart d'heure de retard, soit 7h15. Vol avec turbulences, donc "stressant".
 
Ben ce lever matinal, cette heure de route provinciale, et cette heure et quart de vol avec un avion qui danse la gigue ne sont strictement rien par rapport aux cinq minutes qu'il m'a fallu conduire pour aller de l'aéroport à notre base parisienne. En cinq minutes :
 
- un mec a tenté d'accoupler sa voiture à la mienne,
- un mec s'est arrêté et m'a littéralement engueulée parce que ma voiture n'était pas assez sur la gauche à un stop à son goût (en même temps, on a beau être collectionneur, la cadillac en RP c'est pas un super choix. Enfin, ce n'est que mon avis perso).
- un mec s'est jeté sous mes roues, hors passage piéton, dans une rue embouteillée et me hurle dessus parce que je n'ai pilé qu'à 2 mètres de lui. Soit la milliseconde qu'il m'a fallu pour le voir se faufiler entre les voitures sur la route.
 
Je suis épatée par la colère latente des gens, mais bon on va dire que je suis tombée sur des zigomars et que tout le monde en RP n'est pas comme ça.
 
Cela dit ça me flanque le stress pour rentrer à l'hôtel ce soir. Et je ne parle même pas de demain, avec les grèves RATP que je n'ai pas encore compris pourquoi elles avaient lieu, et qui vont jeter encore plus de voitures et plus de gens enervés dans les rues.
 
Bah allez, y a que 2 km entre ici et l'hôtel. Au pire, je les ferai à pied...

12:26 Écrit par thetoad | Commentaires (3)

mardi, 27 janvier 2009

Si, autre chose, finalement.

 
J'en ai marre de la sonnerie de téléphone de mon voisin de bureau qui ressemble à la bande son d'un mauvais film porno.
 
Mais bon.

13:19 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

"Dis donc, tu fonds, toi !"

Ben ouais, je fonds.
 
Mais je n'ai pas envie d'en parler. C'est chiant, ma vie en ce moment, coincée entre le virtuel-qui-ne-résoud-rien et le réel dans lequel je me bloque.
 
Je pourrais me confier à plein de monde, il y a des volontaires, mais non, je n'y arrive plus. Même ce blog, je me suis vraiment tatée pour l'abandonner parce que depuis quelques temps j'avais l'impression de ne plus pouvoir y dire ce que je voulais, qu'il fallait ménager les autres. Mais m****, on ne me ménage pas, moi, hein ?
 
Alors voilà, je reprend mon blog en mains, et j'essaierai de le réutiliser comme je le faisais avant, comme un journal plus ou moins intime. Ce n'est plus forcément évident, mais avant je pouvais y laisser les traçes de ma vie. J'ai besoin de ces traces, je ne veux pas perdre "mon" histoire, il me manque déjà trop de morceaux.
 
Alors les dernières news de ma vie, c'est que je fonds. Trois remarques en deux jours. C'est marrant qu'elles le voient, elles, parce que moi quand je me regarde dans le miroir j'ai seulement l'impression d'être plus bouffie que jamais.
 
Les autres nouvelles ? ben grâce à notre super bilan sécurité de l'année - ZERO accident avec arrêt de travail, cocoricoooo! - notre Direction aimée nous a offert des bons d'achat de 200 euros. Voui, 200 euros. Bon pas dans des magasins proches de chez moi et ça c'est terminé par un voyage dans un magasin à plus d'une heure de route de la maison, mais j'ai pu m'offrir un superbe écran 22 pouces pour remplacer celui du portable que mes maudites ballerines m'avaient fait fracasser. Il a fallu réinstaller le PC, certes, mais du coup j'ai l'impression d'avoir un nouvel ordinateur à la maison et c'ets plutôt sympa. Et puis le visionnage de films sur 22 pouces, sérieusement, c'est trop bon.
 
Autre achat : une tablette graphique, qui ne devrait pas tarder à arriver. Je ne pense pas que je ferai d'aussi jolies choses que Madame Lilly mais bon c'est juste pour m'amuser.
 
Télephone portable en rade... super, juste au moment où je pars en région parisienne...
 
Autre chose ? pour le moment non. Ca ne vient pas trop, et déjà il a fallu que je me force pour écrire ces trois ou quatre niaiseries.
 
Peut être plus tard...

11:21 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

mercredi, 21 janvier 2009

Impression d'être une sale conne...

et vraiment pas envie d'en parler.
 
JB, je t'en veux de m'avoir mis ce poison au coeur.
 
Ces poisons.
 
Juste envie de pas parler, mais alors vraiment pas.
 
Pardon pour les copines, notamment Crouch envers qui j'ai pas été correcte hier et Vané parce que je ne veux pas en parler. Pas d'inquiétude, ça passera, ça passe tout le temps.
 
bises
 

09:24 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

mardi, 20 janvier 2009

Incorrection

Super.
 
Je viens d'être franchement impolie.
 
Je n'aime pas que mes collègues m'embrassent plein pot sur la joue pour me dire bonjour. C'est viscéral, quand je fais la bise - aux collègues - ce sont les joues qui se touchent, les lèvres n'ont rien à voir dans l'histoire. Mais il y en a deux qui eux font plein pot. D'habitude, j'essaie de prendre sur moi. Vraiment. Mais là, fatiguée, et en plus je me les prend l'un après l'autre. Le premier est passé, le deuxième la première bise oui, la seconde je me suis reculée.
 
Pas glop, hein.
 
J'ai tenté de leur expliquer, gentiement, en m'excusant. L'un des deux a compris, l'autre euh.. comment dire. Il me regardait moitié comme une dingue, moitié enervé.
 
Bref.
 
Au moins le message est passé, j'espere.
 
(mais je me sens un peu minable quand même)

13:22 Écrit par thetoad | Commentaires (1)

Tenue du jour

ça faisat un moment... mais ce matin, je ne suis pas encore à la bourre...

 

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08:19 Écrit par thetoad | Commentaires (1)

lundi, 19 janvier 2009

Idée de cadeaux sympa pour bricoleurs choco-addicted !

Sur le site de Noailles : http://www.noailles.com/
 

Coffret d'Outils en Chocolat Noir

Ce cadeau très original est parfait pour les bricoleurs gourmands. Il s'agit en effet de véritables outils en chocolat Noir présentés dans un coffret cadeau…

Le coffret est composé de 5 outils en chocolat Noir grandeur nature...  En effet, chaque outil en chocolat mesure 18cm et pèse environ 30g.

Ces outils sont une copie à l'identique des vrais outils et pourtant vous les croquerez avec plaisir car ils sont fabriqués avec un chocolat Noir délicieux et savoureux.

Dimension du coffret: 22cm x 32cm

Ce coffret d'outil en chocolat existe également en version chocolat au lait.

Plein d'autres idées sympa sur le site (et le chocolat est su-per bon !)

12:55 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

vendredi, 16 janvier 2009

Des régimes, du poids et de l'hypocrisie.

Depuis quelques temps, je ne poste plus trop sur les sections Anti-régimes ou RA de VLR.
 
Pourquoi ? ben parce que je me sens un monstre d'hypocrisie. Le devant de mon cerveau SAIT sur les principes de la RA sont les bons, que Zermati et Apfeldorfer ont raison, et qu'en plus si je veux vraiment m'aimer, je dois m'aimer telle que je suis, et pas forcément chercher à maigrir à tout prix. Mais la petite partie de cerveau en dessous de l'autre, celle qui est directement rattachée au reste de mon corps et agit en traître, en fourbe, à la sournoise, ben elle, il lui suffit de voir de la nourriture pour envoyer des signaux de nausées à l'estomac. Enfin pas tout le temps, mais la ronde de la peur-d'être-grosse, de la culpabilisation, du désir de rentrer dans la norme est bien là, tapie dans l'ombre, et se jette sur mes épaules à chaque pesée du matin.
 
Oui, je sais, il suffirait de ne plus me peser pour supprimer cela. Oui mais voilà quand la dernière pensée de la journée, au lit, c'est la "pesée-de-demain", quand j'en rêve la nuit, quand je me lève le matin à l'aube ou presque, même le dimanche, parce qu'il faut que je vois ces p**** de chiffres, ben la simple pensée du "il-suffirait-de...." me donne envie de hurler.
 
Je ne peux pas dire que je vais mal, je ne peux pas dire que ce sont mes TCA qui font des leurs, je ne sais rien dire en fait, je ne sais pas faire la part des choses. Je sais bien aussi qu'écrire ces choses sur mon poids, que j'en perds, irrite ou blesse certains lecteurs assidus (?). J'ai cessé grosso modo de parler de poids sur ce blog depuis que j'ai compris cela mais en même temps, comme cette balance est devenue ma meilleure ennemie du moment, je n'ai plus grand chose à raconter.
 
Au moins aujourd'hui puis-je au moins vous parler de mon hypocrisie : moi, la nana qui mesure et vérifie la fonte de sa graisse tous les jours, j'ai gentiement conseillé aujourd'hui à quelqu'un d'aller sur le forum VLR dans la secion RA. Oui je sais : pitoyable. Et incompréhensible même pour moi.En l'écrivant, j'avais l'impression de commettre un petit crime.
 
Des états d'âme à la mort-moi-le-noeud, je sais, mais bon en même temps, mon cerveau doit fondre lui aussi.

11:19 Écrit par thetoad | Commentaires (0)

jeudi, 15 janvier 2009

Joies de femme

C'est une calie bien souffrante qui vous écrit... une calie avec un ventre qui semble contenir au minimum un ballon de foot qui appuie bien sur tous les organes alentours. Et surement les chaussures à crampons aussi, parce que ces pics de douleurs... brrrr...

ça doit faire 4 ou 5 ans que je souffre de syndrome opk ou ovaires polykystiques pour les pas intimes.(moi y'en a être très intime, vous pensez; 5 ans de vie commune :roll:).

Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est :

source : Doctissimo

 

Kystes aux ovaires : quels risques pour la fertilité ?

Les kystes aux ovaires, ou ovaires polykystiques, sont  un trouble fréquent chez les femmes. L’un des symptômes principaux est la faiblesse ou l’absence totale d’ovulation. Quelles menaces fait peser ce problème sur la fertilité ? Quel est le traitement, surtout si l’on a un projet de grossesse ? Les réponses à vos questions.

Le syndrome des ovaires polykystiques est le trouble hormonal le plus fréquent chez les jeunes femmes : 5 à 10 % sont concernées.

Des symptômes importants

Ce syndrome est un problème de kystes bénins qui se forment au niveau des ovaires. Ceux-ci vont avoir des conséquences diverses :

  • Une hyperandrogénie : une sécrétion d’hormones mâles entraîne l’apparition de caractères masculins ;
  • Une anovulation : l’ovulation ne se fait plus, ou de manière très rare ;
  • Une aménorrhée : l’absence de règles est très fréquente dans ce trouble, elle est la conséquence directe de l’absence d’ovulation ;
  • Une insulinorésistance : souvent le problème ovarien a un retentissement sur le métabolisme en général, et notamment sur la sécrétion d’insuline, qui peut être liée à du diabète et une obésité.

 

Au début, je n'y prêtais pas attention. A 24 ans, on ne peut pas dire que j'étais très pointilleuse sur le fonctionnement de mon corps. Un beau jour, je me suis rendue compte que je n'avais pas eu mes règles depuis deux mois mais que de toute façon je ne pouvais pas être enceinte. Le mois d'après, un semblant de règles est revenu et puis plus rien ou presque (mais que de l'anecdotique, genre "tiens, j'ai eu mes règles cette année").

Je n'ai pas cherché à savoir, après tout, ça m'arrangeait bien de ne pas avoir mes règles. Maintenant, avec le recul je me dis que si j'avais été diagnostiquée tout de suite, cette fameuse Hyperandrogénie dont parle pudiquement Doctissimo (*), ben elle ne se serait pas confortablement installée chez moi. Mais bon comme je le disais, à l'époque, je n'ai même pas cherché à comprendre. Ce n'est que trois (ou quatre ? ) ans plus tard, parce que j'avais envie de prendre la pillule, que je me suis renseignée. Et là, bam ! me suis tout pris dans la gueule d'un coup, les poils, les hormones mâles, et le risque de stérilité. A 27 / 28 ans, étrangement, ça m'a beaucoup plus préoccupée. On a essayé un traitement, qui devait en partie me faire perdre du poids pour relancer la machine (si je trouve le concepteur du corps humain qui a stupidement lié hormones de la secretion d'insuline et appareil reproducteur féminin, je le depece) mais je ne sais pas lecteur, enfin lectrice en l'occurence (**), si tu as déjà pris des medocs comme metformine ou glucophage mais... bon peut être que tu manges, alors je vais te foutre la paix. Mais sache que ce n'est vraiment pas glop.

Bref, ras le bol, abandon, tout ça. Limite, je me suis résignée à ne jamais avoir d'enfant, et pour Robert, j'ai pris un abonnement à Canalfoot, des actions chez Leffe et un gilette sensor bien solide.

Sauf que là, depuis deux mois, la machine s'est hardiement relancée. Et quand je dis hardiement, c'est aussi presque sans sommation. En decembre, quelques traces de sang et un état qui me rappelait vaguement quelque chose m'ont fait me diriger vers le rayon "hygiène féminine" de l'Intermarché pour remplacer les accessoires poussiéreux qui trainaient dans la salle de bain. Et un beau (???) week end, paaaaaffff, tordue de douleur, je suis restée au lit. j'imaginais mes ovaires, paumés eux aussi, tu penses bien, après un coma de 4 ou 5 ans, tentant de se remettre à bouger un peu. Ils avaient du oublier le mode d'emploi. Ou alors ils nettoyaient au karcher la couche de poussière qui les envahissait (explication des sensations de dechirures) et invitaient des copains pour fêter la reprise des activités (devaient au moins être douze pour me remplir comme ça). Bon deux jours de souffrance, je ne vais pas râler hein. Enfin un peu quand même. c'est un droit constitutionnel accordé aux femmes de râler pendant leurs règles. Si, si.

Et là depuis hier, re-belotte.

Du coup : brin ! je ne vais pas au boulot, je ne tiens pas debout. Ou si, mais avec la sensation que mes deux ovaires et leurs dix copains invités vont me faire basculer en avant ou deformer mon ventre jusqu'à ce qu'il touche le sol.

Puis accessoirement, ça fait un mal de chien. Bref, pour protéger mes collègues, je reste au lit.

Quelle joie d'être une nana !!! (enfin un hybride de nana et de Robert, n'ayant gardé que les pires traits de chaque, hein, fallait pas rêver...)

 

 

 

* et qui dans la réalité se traduit par de l'hirsutisme, soit la tendance à developper la moquette dans des endroits peu féminins, comme la barbe, les tempes, le ventre... mmmmhh glamour, pas vrai ?  ah et puis il y a aussi la mystérieuse répartition de la graisse, qui au lieu de se plaquer aux hanches vous font un joli ventre de pilier de bar... bref, tu vois Robert le Camionneur, une bière à la main ? tu lui colles une paire de seins et une perruque blonde et c'est moi :roll:

 

** parce que lecteur, si tu en as pris, ce ne peut être qu'un matin de gueule de bois en croyant avaler des aspirines trouvées sur la table de chevet de ta compagne. Si tu as fait cela volontairement, au choix  :

- change de medecin : un gyneco n'est pas pour toi, et en plus il doit être vraiment mauvais pour ne pas avoir remarqué deux ou trois détails dans sa zone de travail

- je sais que ça aide pour les pratiques scatophiles, et je ne te juge pas, mais j'aime autant éviter d'en parler si tu veux bien,

08:48 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (2)

dimanche, 04 janvier 2009

Retrospective

En rangeant la maison, je suis tombée sur ma bonne vieille boîte à photo.

 

Et juste pour rire, je vous mets la selection la plus glamour que j'ai pu faire. Même pas peur du ridicule (vous noterez toutefois que mon sens de la mode ne m'a pas été transmis par ma mère...)

 

C'est parti !

 

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15:14 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (1)

samedi, 27 décembre 2008

J'ai été gâtée !

En même temps, normal, hein, je suis un vrai ange, le père noel devait bien le savoir !

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En vrac j'ai reçu :

une poêle à poignet retractable, de ma soeur aînée,
un canard massant doré, de ma crouch (grrrrrrrrr)
un kit de loisirs créatifs verre et faïence
un kit de loisirs créatifs vitrail, de ma pitite soeur et son copain
un kit de loisirs créatifs bougies parfumées, de ma soeur aînée et son mari,
une magnifique boîte en bois (j'adooooooooooooore les boites en bois) de ma crouch
bougie, savon et lubrifiant (grrrrrrrrrrr) de ma crouch,
une coiffeuse à décorer de mes parents,
du matériel pour faire de la peinture 3D de mes parents
un savon d'artiste de ma pitite soeur et son copain,
un super jeu Trivial Game Friends de ma vané d'amour
et même Marcus a eu son cadeau!!! (de ma pitite soeur et de son copain).

Comme quoi j'ai vraiment été sage cette année !!!

09:18 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (1)

mercredi, 17 décembre 2008

J'avais raison : Noel est une période de m*rd*

 
Tous les soi-disants bons sentiments qu'on est obligé(e)s de s'imposer à cette période vous pêtent à la guouule.
 
C'est crises de nerfs sur crises de nerfs, déprime, pêtage de câble etc etc. Tout ça sur fond de musique et de guirlandes clignotantes qu'on a qu'une envie, c'est de dézinguer. Et vous savez pourquoi ? parce qu'on se sent obligé(e) de contenir tout ça, bicoz période de l'année "youki youki c'est Noel, paix sur Terre etc etc", alors qu'un bon pêtage de cable mineur évite l'effet cocotte minute.
 
Bref, vivement que le Nouvel an soit passé, qu'on reparte toutes sur un bon pied.
 
Moi en attendant, je reste dans mon trou. Les copines qui ont besoin de moi peuvent appeler, de réconfort, d'un point de vue neutre (mais pas forcément sympa, je préviens) je suis là. Mais je ne me mêle de rien sauf demande.
 
Grrrrrrrrr,
 
 

10:43 Écrit par thetoad | Commentaires (2)

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