vendredi, 05 juin 2009
Il est perdu, corps et bien.
Mardi, il m'a déposée à Manosque, à l'agence de location de voiture pour rejoindre un autre collègue et partir pour cette mission.
Il était silencieux, beaucoup plus que d'habitude. Après quelques tentatives pour le dérider, j'ai abandonné. Mais quand nous sommes arrivés à Manosque, il m'a réclamé un bisous. Pas la bise, pas le traditionnel "au revoir" de deux personnes qui se quittent, juste le petit bisous sur la joue. Il a souri, et m'a regardée avec son joli regard, si clair et limpide.
je suis partie, et ce soir, en lisant mes mails de boulot, j'ai appris qu'il était devenu mon chef.
C'est definitivement terminé, cette fois. C'était vraiment un bisous d'adieu.
21:17 Écrit par thetoad dans Lui | Commentaires (0)
mercredi, 29 avril 2009
D'une humeur de chien.
10:24 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
lundi, 27 avril 2009
J'ai peur qu'on ne me croit plus.
17:44 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
Ambiance de boulot...
15:46 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
Triptyque
14:42 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
mardi, 10 mars 2009
J'ai honte de manger devant lui
ben voilà, voilà, voilà...
Depuis Novembre, mes prises alimentaires étaient de plus en plus aléatoires, et de plus en plus liquides aussi. Je ne sais plus trop manger de solide, je sais pas, ça fait mal, ça bloque mécaniquement.
Hier, malgré tout, j'avais faim. J'ai très peu mangé du week end, deux ou trois soupes et une crème chocolat, et donc, ben lundi midi forcément je tenais à peine debout. Etant en formation, j'ai demandé à JB de décaler un peu son heure de repas pour que je puisse aller déjeuner avec lui. Je me suis donc retrouvée devant une jolie assiette steack-frites-sauce aux herbes qui sentait divinement bon, et juste en compagnie de JB et d'un autre collègue. Le nirvana.
Sauf que...
J'avais à peine commencé à attaquer qu'Il est arrivé. Avec une assiette de blé-poisson-haricots verts et un yaourt aux fruits. Et il s'est assis juste devant moi, dans sa jolie chemise en jean bleu. Je ne sais pas ce qui c'est passé mais j'ai eu honte. Honte de ces calories dans mon assiette, honte de mes bourrelets, honte d'exister, même. Je n'ai pas fini mon assiette, j'ai eu mal au ventre et au coeur tout l'après midi, mal au cerveau aussi, de l'avoir vu me regarder m'empiffrer. Je n'ai pas du digérer comme il le fallait parce que le soir j'ai quand même réussi à vomir un peu.
Et depuis, je ne veux plus manger, plus rien de rien, terminé.
JB a eu beau me dire que cela arrivait une fois par mois, qu'il déjeune avec eux, je ne veux plus prendre le risque. Je me retrouve donc à nouveau seule dans mon bureau entre les midis, avec ma fidèle bouteille d'eau et mon estomac qui se tord. Et j'ai bien fait, parce que ce midi il est encore retourné dejeuner avec eux.
Son corps à lui est comme un temple, il n'y met rien qui pourrait le salir. Moi le mien, c'est une poubelle. Même si elle est de plus en plus fine, c'est une poubelle quand même.
Le plus triste c'est que même si je deviens un pur esprit, même si je ne profane plus mon corps avec de la nourriture, il restera marqué à jamais et je ne pourrais pas le lui offrir. J'ai compris cela il y a peu de temps. Que même si je l'aime toujours, même si lui m'aimait un peu, il ne pourrait jamais rien y avoir entre nous, parce que je ne peux pas lui infliger ça : ce corps mou et flasque, à la chair pendante, cet esprit tordu et dévoyé qui ne comprend plus que s'alimenter ce n'est pas sale. Je n'en sortirai jamais, je crois.
Bon sang, si seulement je n'avais pas Marcus...
12:30 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)
lundi, 02 mars 2009
La nausée facile...
Je me retrouve à mes 17 ans, quand je vomissais pour un oui ou pour un non. C'est super sympa :roll:
Bon rien à voir quant à la cause, là c'est ma jolie petite angine (grippe ? rhynite ? chais pas) qui me paralyse les bronches et me donne envie de tout expulser en cinq sets sans revanche.
Ca me saoule, demain je reprend le boulot et j'ai passé mon super long week end à vegeter dans mon lit ou mon canapé avec toute la force d'un nouveau né. Heureusement le Fervex m'a sauvée.
J'ai posté sur VLR mais apparement je pouvais crever la gueule ouverte, aucune réponse. Ce n'est pas la première fois. Je me demande si c'est parce que je suis quelqu'un de foncièrement déplaisant et grosse nullasse ou si c'est parce que j'ai perdu du poids et que... ben je ne suis plus acceptée par la "communauté".
10:37 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)
vendredi, 27 février 2009
Mais où est elle ?
Qui ça ?
ben ma place dans ce put*** de monde.
Depuis deux / trois mois que je gamberge sans vraiment gamberger d'ailleurs (procrastination quand tu nous tiens), je perd de plus en plus pied avec ce qui faisait ma vie. Des copines, enfin une, que je tiens à distance et dont je ne sais plus si elle accepterait encore de me parler et de toute façon je ne sais pas trop quoi lui dire, un monde de rondes qui ne peut pas comprendre cette perte de poids que je ne comprend pas trop moi même, mais qui fait que je n'ose plus parler de rien, comme si... je ne savais plus ce que c'était, alors que je me sens toujours grosse. Plus l'habitude non plus de m'acheter des fringues, je ne trouve plus rien sur mes sites favoris.
J'en suis à mon deuxième jour de congé, pris dans l'urgence parce que je n'en pouvais plus, et je tourne en rond à la maison, en attendant la fin de ce week end et de retourner au boulot, où je n'ai même pas envie d'aller.
C'est vrai que je suis cinglée, finalement. Si Marcus n'était plus là, je pense que je réglerai la question, ou peut être que non parce qu'après tout, un chat, ça peut s'empoisonner ou s'etouffer sous un coussin. Brrrrrrrrrrrrrr rien qu'à écrire cela je me sens vraiment très moche, comme ces débiles - dont apparement je fais partie - qui tuent leur famille avant de se suicider. Et pourtant, j'ai vraiment l'impression qu'il serait malheureux sans moi. En plus d'être cinglée, je suis mégalo, super.
11:18 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)
mardi, 24 février 2009
Fin du monde

Parfois, c'est amusant, j'ai l'impression d'être la dernière survivante du monde.
Cela m'arrive surtout entre les midis, quand je rode dans les bureaux vides parce que les gens sont partis manger. Je suis seule, plus de bruit, une apparence de vie abandonnée dans ces chaises vides, ces stylos jetés sur les bureaux, ces écharpes laissées sur le dossier d'un fauteuil. Pas de murmure, juste l'écho de mes pas, le souffle de ma respiration. Comme si tout le monde avait du partir précipitament et que j'étais seule à ne pas avoir entendu l'appel. Comme si tout avait du mourir pour ne plus renaitre, sauf moi.
Et j'arpente les couloirs et ce monde comme s'ils n'appartenaient plus qu'à moi. Peut être que je cherche quelque chose, quelqu'un. Je ressens à la fois de la paix et de l'angoisse.
Et soudain, la vie revient, avec des voix, une discussion, les martelements de pas sur le sol. Anonymes d'abord, puis je reconnais les voix. La paix et l'angoisse sont toujours là, mais ce ne sont plus les mêmes.
12:53 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
lundi, 23 février 2009
Là, je la vois, la différence...
18:56 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
mercredi, 11 février 2009
Je n'aurai plus à subir cela.
C'est ce que je me dis dans l'espoir d'arrêter de chouiner mais je n'y arrive pas.
J'ai changé de boulot début Janvier, dans la même boite mais dans un autre service. Là, je viens de faire mon entretien annuel avec mon ancier responsable et le nouveau. Jusque là rien d'anormal et tout aurait pu très bien se passer.
Sauf que...
alors qu'on a déjà fait deux préparations à cet entretien et qu'il avait toute l'année pour me le dire, en plus de ces deux occasions, mon ancien responsable a lâché des propos vraiment pas sympas sur une partie de mes fonctions que j'ai c'est vrai, négligé, parce que c'était chiant, parce que ça me bouffait trop de temps par rapport à mes projets prioritaires, parce que les gens avec qui je suis en relation sur cette partie ne veulent entendre que ce dont ils ont envie...
Sur le fond, il a raison, et même si cela n'avait pas été le cas, il aurait eu le droit d'avoir son opinion. Mais je suis un peu trop à vif en ce moment pour supporter qu'il me balance ça, sans préparation, sans même m'avoir laissé soupçonner qu'il n'appréciait pas la façon dont cela se passait, devant mon nouveau hiérarchique. D'autant plus que j'ai réussi à retenir mes larmes dix minutes mais qu'elles ont éclaté à un moment où le nouveau hiérarchique me parlait d'un autre truc. J'ai du sortir, et en rentrant il m'a demandé si c'était à cause de lui. J'ai répondu "non", éludé les autres questions et on a fini l'entretien. Parfois je réussissais à être calme, parfois je sentais mes yeux s'embuer.
Je n'aurai plus à subir ces sautes d'humeur, je le sais, c'est terminé, ma nouvelle hiérarchie n'est pas comme ça elle a tendance à dire ce qui ne va pas au moment où elle le découvre et à ne pas faire subir ses humeurs, je le sais. Je n'aurai jamais plus à subir cela.
Mais alors pourquoi est ce que j'arrive pas à m'en remettre ?
12:06 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)
Il me fait rire...
11:46 Écrit par thetoad dans Lui | Commentaires (0)
vendredi, 06 février 2009
Il y a des jours où...
Il y a des jours où, au moment où le réveil sonne, tu sens qu’il faudrait te mettre la tête sous l’oreiller et te renfoncer sous les couvertures, en laissant tous les bruits du monde dehors.
Je suis sure que c’est dans les lois de Murphy : si tu sais que tu vas te lever en retard, ne te lève pas.
A peine un pied en dehors du lit, je savais que j’étais à la bourre à cause de p*ù$ù£ de réveil qui n’a pas sonné (*). Le mauvais pressentiment était là et n’a fait que se confirmer.
C’est justement ces jours où je suis à la bourre que je me rends compte que :
- le chat a sournoisement pissé sur le morceau de couette qui traîné par terre. Beurk beurk beurk, lessive et nettoyage immédiats,
- il faut absolument que je passe à la poste récupérer les colis en instance à la poste (**) si je veux commencer à faire ce qui est prévu ce soir,
- la voiture refuse de démarrer du premier coup. Allez ma belle, s’il te plait….
- Les piétons, dont je ne savais même pas qu’ils pouvaient être aussi nombreux dans le monde, tiennent un meeting dans ma ville et traversent consciencieusement devant ma voiture. En me jetant au passage un regard de pur dédain et en ralentissant encore l’allure si cela est possible. Limite qu’ils choisiraient bien ce moment là pour refaire leur lacet même pas défait. Ou cirer leurs chaussures. A la sortie de la ville, je ne savais même plus comment on passait la seconde vitesse, tellement ma dernière pratique remontait à loin.
- Arrivée au boulot (***), le bel informaticien de service m’annonce qu’il me confisque mon pc portable pour le formater et le réinstaller bicoze l’anti virus ne sait plus se mettre à jour et trois ou quatre autres conneries informatistiques que je n’ai pas compris. Bien sur, ça tombe mal. En même temps ça fait deux mois qu’on en parle et il faudra bien y passer à un moment ou à un autre. Du coup là je pianote du poste d’un collègue qui a tiré les fils du clavier et de l’écran de façon à limiter les déplacements de ces deux bestioles dans une zone du bureau réservée à des personnes visiblement sveltes, dotés d’une vue parfaite et de longs bras. Ce que je ne suis pas. J’ai donc mon confortable bidon collé au bord du bureau, les yeux plissés bien que le zoom soit au maximum et les bras presque allongés sur la table. Situation vachement confortable s’il en est.
Chais pas pourquoi, mais je sens que ce n’est pas fini.
(*) Mensonge éhonté et de mauvaise foi : ledit réveil a sonné à l’heure prévue et il a même fallu ramper sur le lit pour aller taper dessus trois fois à l’autre bout de la chambre, à l’endroit où il est stratégiquement positionné justement pour éviter ces situations. Mais comme tout le monde dans ce genre de situation, j’ai tapé sur le retardateur « 9 minutes », trois fois, en souhaitant obstinément que les 27 minutes passées se transforment en 5 secondes de retard. Sheet encore une fois.
(**) En instance depuis 4 jours, mais à force de procrastiner c’est toujours quand ça arrange le moins que je dois y aller. Et comme par hasard, la moitié des guichetiers étaient « malades » (entendez : je les entendais rire dans l’arrière salle mais pas un en vue. Enfin si, une stagiaire…)
(***) Avec seulement 35 minutes de retard. ^^
12:16 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)
jeudi, 05 février 2009
Note pour moi même
10:10 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
mardi, 03 février 2009
"C'est une evidence"
11:43 Écrit par thetoad | Commentaires (9)
lundi, 02 février 2009
"Tu as mangé ?"
16:55 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
vendredi, 30 janvier 2009
GRRRRRRR !
15:04 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
jeudi, 29 janvier 2009
Tu as changé de look...
09:13 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
mercredi, 28 janvier 2009
Les joies de la conduite en région parisienne.
12:26 Écrit par thetoad | Commentaires (3)
mardi, 27 janvier 2009
Si, autre chose, finalement.
13:19 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
"Dis donc, tu fonds, toi !"
11:21 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
mercredi, 21 janvier 2009
Impression d'être une sale conne...
09:24 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
mardi, 20 janvier 2009
Incorrection
13:22 Écrit par thetoad | Commentaires (1)
Tenue du jour
08:19 Écrit par thetoad | Commentaires (1)
lundi, 19 janvier 2009
Idée de cadeaux sympa pour bricoleurs choco-addicted !
Coffret d'Outils en Chocolat Noir
Ce cadeau très original est parfait pour les bricoleurs gourmands. Il s'agit en effet de véritables outils en chocolat Noir présentés dans un coffret cadeau
Le coffret est composé de 5 outils en chocolat Noir grandeur nature... En effet, chaque outil en chocolat mesure 18cm et pèse environ 30g.
Ces outils sont une copie à l'identique des vrais outils et pourtant vous les croquerez avec plaisir car ils sont fabriqués avec un chocolat Noir délicieux et savoureux.
Dimension du coffret: 22cm x 32cm
Ce coffret d'outil en chocolat existe également en version chocolat au lait.

Plein d'autres idées sympa sur le site (et le chocolat est su-per bon !)
12:55 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
vendredi, 16 janvier 2009
Des régimes, du poids et de l'hypocrisie.
11:19 Écrit par thetoad | Commentaires (0)
jeudi, 15 janvier 2009
Joies de femme
C'est une calie bien souffrante qui vous écrit... une calie avec un ventre qui semble contenir au minimum un ballon de foot qui appuie bien sur tous les organes alentours. Et surement les chaussures à crampons aussi, parce que ces pics de douleurs... brrrr...
ça doit faire 4 ou 5 ans que je souffre de syndrome opk ou ovaires polykystiques pour les pas intimes.(moi y'en a être très intime, vous pensez; 5 ans de vie commune :roll:).
Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est :
Kystes aux ovaires : quels risques pour la fertilité ?
Les kystes aux ovaires, ou ovaires polykystiques, sont un trouble fréquent chez les femmes. L’un des symptômes principaux est la faiblesse ou l’absence totale d’ovulation. Quelles menaces fait peser ce problème sur la fertilité ? Quel est le traitement, surtout si l’on a un projet de grossesse ? Les réponses à vos questions.
Le syndrome des ovaires polykystiques est le trouble hormonal le plus fréquent chez les jeunes femmes : 5 à 10 % sont concernées.
Des symptômes importants
Ce syndrome est un problème de kystes bénins qui se forment au niveau des ovaires. Ceux-ci vont avoir des conséquences diverses :
- Une hyperandrogénie : une sécrétion d’hormones mâles entraîne l’apparition de caractères masculins ;
- Une anovulation : l’ovulation ne se fait plus, ou de manière très rare ;
- Une aménorrhée : l’absence de règles est très fréquente dans ce trouble, elle est la conséquence directe de l’absence d’ovulation ;
- Une insulinorésistance : souvent le problème ovarien a un retentissement sur le métabolisme en général, et notamment sur la sécrétion d’insuline, qui peut être liée à du diabète et une obésité.
Au début, je n'y prêtais pas attention. A 24 ans, on ne peut pas dire que j'étais très pointilleuse sur le fonctionnement de mon corps. Un beau jour, je me suis rendue compte que je n'avais pas eu mes règles depuis deux mois mais que de toute façon je ne pouvais pas être enceinte. Le mois d'après, un semblant de règles est revenu et puis plus rien ou presque (mais que de l'anecdotique, genre "tiens, j'ai eu mes règles cette année").
Je n'ai pas cherché à savoir, après tout, ça m'arrangeait bien de ne pas avoir mes règles. Maintenant, avec le recul je me dis que si j'avais été diagnostiquée tout de suite, cette fameuse Hyperandrogénie dont parle pudiquement Doctissimo (*), ben elle ne se serait pas confortablement installée chez moi. Mais bon comme je le disais, à l'époque, je n'ai même pas cherché à comprendre. Ce n'est que trois (ou quatre ? ) ans plus tard, parce que j'avais envie de prendre la pillule, que je me suis renseignée. Et là, bam ! me suis tout pris dans la gueule d'un coup, les poils, les hormones mâles, et le risque de stérilité. A 27 / 28 ans, étrangement, ça m'a beaucoup plus préoccupée. On a essayé un traitement, qui devait en partie me faire perdre du poids pour relancer la machine (si je trouve le concepteur du corps humain qui a stupidement lié hormones de la secretion d'insuline et appareil reproducteur féminin, je le depece) mais je ne sais pas lecteur, enfin lectrice en l'occurence (**), si tu as déjà pris des medocs comme metformine ou glucophage mais... bon peut être que tu manges, alors je vais te foutre la paix. Mais sache que ce n'est vraiment pas glop.
Bref, ras le bol, abandon, tout ça. Limite, je me suis résignée à ne jamais avoir d'enfant, et pour Robert, j'ai pris un abonnement à Canalfoot, des actions chez Leffe et un gilette sensor bien solide.
Sauf que là, depuis deux mois, la machine s'est hardiement relancée. Et quand je dis hardiement, c'est aussi presque sans sommation. En decembre, quelques traces de sang et un état qui me rappelait vaguement quelque chose m'ont fait me diriger vers le rayon "hygiène féminine" de l'Intermarché pour remplacer les accessoires poussiéreux qui trainaient dans la salle de bain. Et un beau (???) week end, paaaaaffff, tordue de douleur, je suis restée au lit. j'imaginais mes ovaires, paumés eux aussi, tu penses bien, après un coma de 4 ou 5 ans, tentant de se remettre à bouger un peu. Ils avaient du oublier le mode d'emploi. Ou alors ils nettoyaient au karcher la couche de poussière qui les envahissait (explication des sensations de dechirures) et invitaient des copains pour fêter la reprise des activités (devaient au moins être douze pour me remplir comme ça). Bon deux jours de souffrance, je ne vais pas râler hein. Enfin un peu quand même. c'est un droit constitutionnel accordé aux femmes de râler pendant leurs règles. Si, si.
Et là depuis hier, re-belotte.
Du coup : brin ! je ne vais pas au boulot, je ne tiens pas debout. Ou si, mais avec la sensation que mes deux ovaires et leurs dix copains invités vont me faire basculer en avant ou deformer mon ventre jusqu'à ce qu'il touche le sol.
Puis accessoirement, ça fait un mal de chien. Bref, pour protéger mes collègues, je reste au lit.
Quelle joie d'être une nana !!! (enfin un hybride de nana et de Robert, n'ayant gardé que les pires traits de chaque, hein, fallait pas rêver...)
* et qui dans la réalité se traduit par de l'hirsutisme, soit la tendance à developper la moquette dans des endroits peu féminins, comme la barbe, les tempes, le ventre... mmmmhh glamour, pas vrai ? ah et puis il y a aussi la mystérieuse répartition de la graisse, qui au lieu de se plaquer aux hanches vous font un joli ventre de pilier de bar... bref, tu vois Robert le Camionneur, une bière à la main ? tu lui colles une paire de seins et une perruque blonde et c'est moi :roll:
** parce que lecteur, si tu en as pris, ce ne peut être qu'un matin de gueule de bois en croyant avaler des aspirines trouvées sur la table de chevet de ta compagne. Si tu as fait cela volontairement, au choix :
- change de medecin : un gyneco n'est pas pour toi, et en plus il doit être vraiment mauvais pour ne pas avoir remarqué deux ou trois détails dans sa zone de travail
- je sais que ça aide pour les pratiques scatophiles, et je ne te juge pas, mais j'aime autant éviter d'en parler si tu veux bien,
08:48 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (2)
dimanche, 04 janvier 2009
Retrospective
En rangeant la maison, je suis tombée sur ma bonne vieille boîte à photo.
Et juste pour rire, je vous mets la selection la plus glamour que j'ai pu faire. Même pas peur du ridicule (vous noterez toutefois que mon sens de la mode ne m'a pas été transmis par ma mère...)
C'est parti !
15:14 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (1)
samedi, 27 décembre 2008
J'ai été gâtée !
En même temps, normal, hein, je suis un vrai ange, le père noel devait bien le savoir !
09:18 Écrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (1)
mercredi, 17 décembre 2008
J'avais raison : Noel est une période de m*rd*

10:43 Écrit par thetoad | Commentaires (2)

