vendredi, 27 février 2009

Mais où est elle ?

Qui ça ?

ben ma place dans ce put*** de monde.

Depuis deux  / trois mois que je gamberge sans vraiment gamberger d'ailleurs (procrastination quand tu nous tiens), je perd de plus en plus pied avec ce qui faisait ma vie. Des copines, enfin une, que je tiens à distance et dont je ne sais plus si elle accepterait encore de me parler et de toute façon je ne sais pas trop quoi lui dire, un monde de rondes qui ne peut pas comprendre cette perte de poids que je ne comprend pas trop moi même, mais qui fait que je n'ose plus parler de rien, comme si... je ne savais plus ce que c'était, alors que je me sens toujours grosse. Plus l'habitude non plus de m'acheter des fringues, je ne trouve plus rien sur mes sites favoris.

 

J'en suis à mon deuxième jour de congé, pris dans l'urgence parce que je n'en pouvais plus, et je tourne en rond à la maison, en attendant la fin de ce week end et de retourner au boulot, où je n'ai même pas envie d'aller.

 

C'est vrai que je suis cinglée, finalement. Si Marcus n'était plus là, je pense que je réglerai la question, ou peut être que non parce qu'après tout, un chat, ça peut s'empoisonner ou s'etouffer sous un coussin. Brrrrrrrrrrrrrr rien qu'à écrire cela  je me sens vraiment très moche, comme ces débiles - dont apparement je fais partie - qui tuent leur famille avant de se suicider. Et pourtant, j'ai vraiment l'impression qu'il serait malheureux sans moi. En plus d'être cinglée, je suis mégalo, super.

11:18 Ecrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)

mardi, 24 février 2009

Fin du monde

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Parfois, c'est amusant, j'ai l'impression d'être la dernière survivante du monde.

Cela m'arrive surtout entre les midis, quand je rode dans les bureaux vides parce que les gens sont partis manger. Je suis seule, plus de bruit, une apparence de vie abandonnée dans ces chaises vides, ces stylos jetés sur les bureaux, ces écharpes laissées sur le dossier d'un fauteuil. Pas de murmure, juste l'écho de mes pas, le souffle de ma respiration. Comme si tout le monde avait du partir précipitament et que j'étais seule à ne pas avoir entendu l'appel. Comme si tout avait du mourir pour ne plus renaitre, sauf moi.

Et j'arpente les couloirs et ce monde comme s'ils n'appartenaient plus qu'à moi. Peut être que je cherche quelque chose, quelqu'un. Je ressens à la fois de la paix et de l'angoisse.

Et soudain, la vie revient, avec des voix, une discussion, les martelements de pas sur le sol. Anonymes d'abord, puis je reconnais les voix. La paix et l'angoisse sont toujours là, mais ce ne sont plus les mêmes.

12:53 Ecrit par thetoad | Commentaires (0)

lundi, 23 février 2009

Là, je la vois, la différence...

 
Diapositive1.JPG
De 2006 à il y a un mois... pas loin de 28 kg de différence...

18:56 Ecrit par thetoad | Commentaires (0)

mercredi, 11 février 2009

Je n'aurai plus à subir cela.

C'est ce que je me dis dans l'espoir d'arrêter de chouiner mais je n'y arrive pas.

J'ai changé de boulot début Janvier, dans la même boite mais dans un autre service. Là, je viens de faire mon entretien annuel avec mon ancier responsable et le nouveau. Jusque là rien d'anormal et tout aurait pu très bien se passer.

Sauf que...

alors qu'on a déjà fait deux préparations à cet entretien et qu'il avait toute l'année pour me le dire, en plus de ces deux occasions, mon ancien responsable a lâché des propos vraiment pas sympas sur une partie de mes fonctions que j'ai c'est vrai, négligé, parce que c'était chiant, parce que ça me bouffait trop de temps par rapport à mes projets prioritaires, parce que les gens avec qui je suis en relation sur cette partie ne veulent entendre que ce dont ils ont envie...

Sur le fond, il a raison, et même si cela n'avait pas été le cas, il aurait eu le droit d'avoir son opinion. Mais je suis un peu trop à vif en ce moment pour supporter qu'il me balance ça, sans préparation, sans même m'avoir laissé soupçonner qu'il n'appréciait pas la façon dont cela se passait, devant mon nouveau hiérarchique. D'autant plus que j'ai réussi à retenir mes larmes dix minutes mais qu'elles ont éclaté à un moment où le nouveau hiérarchique me parlait d'un autre truc. J'ai du sortir, et en rentrant il m'a demandé si c'était à cause de lui. J'ai répondu "non", éludé les autres questions et on a fini l'entretien. Parfois je réussissais à être calme, parfois je sentais mes yeux s'embuer.

Je n'aurai plus à subir ces sautes d'humeur, je le sais, c'est terminé, ma nouvelle hiérarchie n'est pas comme ça elle a tendance à dire ce qui ne va pas au moment où elle le découvre et à ne pas faire subir ses humeurs, je le sais. Je n'aurai jamais plus à subir cela.

Mais alors pourquoi est ce que j'arrive pas à m'en remettre ?

12:06 Ecrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)

Il me fait rire...

Dans ces moments de montagnes russes emotionnelles, ça me fait vraiment du bien de rire un peu.
 
Et "Lui" me fait rire.
 
Hier, il portait un jean beige avec une chemise blanche rayée de rose et de violet. Arghhhh.
 
Comme d'habitude, après lui en avoir - poliment - demandé la permission, j'ai critiqué, en long, en large et en travers, arguant que le pantalon clair à cette époque de l'année, c'est non, nada, à ne pas faire et que de toute façon, avec sa silhouette trapue, ça ne mettait pas en valeur ses - larges - épaules. Rire flatté, bien sur, mais denegation violente sur le pourquoi-je-peux-pas-mettre-ce-que-je-veux qui s'est terminée par un piteux mais souriant je-n-avais-plus-rien-dans-l-armoire. Il m'a déjà fait beaucoup de bien en me faisant rire.
 
Et ce matin, il est venu, lui qui ne vient jamais, jusque dans mon bâtiment pour "dire bonjour" (j'appelle ça "parader", moi) et a souri de toutes ses gencives devant mon pouce levé en hommage à son jean noir et à sa chemise blanche - classiques, bien sur, mais sérieusement efficaces sur sa silhouette. Il a quand même trouvé le moyen de se plaindre : "J'ai du me lever une demi heure plus tôt". Quand j'ai répondu "oui mais tu vois, ça paye!" il m'a répondu "ben non ça paie pas!" (on prononce pas "paye" et "paie" de la même façon lui et moi :p). Il a ri quand je lui ai démontré par a + b que comme cela m'avait mis de merveilleuse humeur, je n'allais empoisonner la vie de personne aujourd'hui, donc tout le monde ferait son travail plus sereinement et plus efficacement, donc bilan positif pour la boite aujourd'hui, avec félicitantes retombées de notre Direction sur sa pomme. Donc, ça paie.
 
Je m'en fiche que tout ceux qui m'entourent me dise que c'est un connard - sans le connaitre. Moi, un homme qui me fait rire quand je ne vais pas bien, je ne le laisse pas. Et tant pis pour ceux qui ne veulent pas me laisser rêver eveillée.

11:46 Ecrit par thetoad dans Lui | Commentaires (0)

vendredi, 06 février 2009

Il y a des jours où...

Il y a des jours où, au moment où le réveil sonne, tu sens qu’il faudrait te mettre la tête sous l’oreiller et te renfoncer sous les couvertures, en laissant tous les bruits du monde dehors.

 

Je suis sure que c’est dans les lois de Murphy : si tu sais que tu vas te lever en retard, ne te lève pas.

 

A peine un pied en dehors du lit, je savais que j’étais à la bourre à cause de p*ù$ù£ de réveil qui n’a pas sonné (*). Le mauvais pressentiment était là et n’a fait que se confirmer.

C’est justement ces jours où je suis à la bourre que je me rends compte que :

 

-         le chat a sournoisement pissé sur le morceau de couette qui traîné par terre. Beurk beurk beurk, lessive et nettoyage immédiats,

-         il faut absolument que je passe à la poste récupérer les colis en instance à la poste (**) si je veux commencer à faire ce qui est prévu ce soir,

-         la voiture refuse de démarrer du premier coup. Allez ma belle, s’il te plait….

-         Les piétons, dont je ne savais même pas qu’ils pouvaient être aussi nombreux dans le monde, tiennent un meeting dans ma ville et traversent consciencieusement devant ma voiture. En me jetant au passage un regard de pur dédain et en ralentissant encore l’allure si cela est possible. Limite qu’ils choisiraient bien ce moment là pour refaire leur lacet même pas défait.  Ou cirer leurs chaussures. A la sortie de la ville, je ne savais même plus comment on passait la seconde vitesse, tellement ma dernière pratique remontait à loin.  

-         Arrivée au boulot (***), le bel informaticien de service m’annonce qu’il me confisque mon pc portable pour le formater et le réinstaller bicoze l’anti virus ne sait plus se mettre à jour et trois ou quatre autres conneries informatistiques que je n’ai pas compris. Bien sur, ça tombe mal. En même temps ça fait deux mois qu’on en parle et il faudra bien y passer à un moment ou à un autre. Du coup là je pianote du poste d’un collègue qui a tiré les fils du clavier et de l’écran de façon à limiter les déplacements de ces deux bestioles dans une zone du bureau réservée à des personnes visiblement sveltes, dotés d’une vue parfaite et de longs bras. Ce que je ne suis pas. J’ai donc mon confortable bidon collé au bord du bureau, les yeux plissés bien que le zoom soit au maximum et les bras presque allongés sur la table. Situation vachement confortable s’il en est.

 

Chais pas pourquoi, mais je sens que ce n’est pas fini.

 

 

 

 

(*) Mensonge éhonté et de mauvaise foi : ledit réveil a sonné à l’heure prévue et il a même fallu ramper sur le lit pour aller taper dessus trois fois à l’autre bout de la chambre, à l’endroit où il est stratégiquement positionné justement pour éviter ces situations. Mais comme tout le monde dans ce genre de situation, j’ai tapé sur le retardateur « 9 minutes », trois fois, en souhaitant obstinément que les 27 minutes passées se transforment en 5 secondes de retard. Sheet encore une fois.

(**) En instance depuis 4 jours, mais à force de procrastiner c’est toujours quand ça arrange le moins que je dois y aller. Et comme par hasard, la moitié des guichetiers étaient « malades » (entendez : je les entendais rire dans l’arrière salle mais pas un en vue. Enfin si, une stagiaire…)

(***) Avec seulement 35 minutes de retard. ^^

12:16 Ecrit par thetoad dans 3615 my life | Commentaires (0)

jeudi, 05 février 2009

Note pour moi même

Plutôt que de le remesurer à chaque fois : ma taille de bague, c'est 62.
 
Comme ça, c'est noté.
 

10:10 Ecrit par thetoad | Commentaires (0)

mardi, 03 février 2009

"C'est une evidence"

Ceci est mon schrafouignement du jour.
 
Je viens de lire cette phrase, et même en dehors de son contexte, je me dis qu'il n'y a rien de plus faux qu'elle.
 
Une évidence, c'est quelque chose d'admis par tous. Par exemple, je veux bien que dire "le ciel est bleu, c'est une evidence", par une belle journée d'été ensoleillée, ce soit vrai.
 
Maintenant parler d'un comportement humain, d'un fonctionnement ou d'une attitude comme d'une evidence... n'est ce pas déplacé ? n'est ce pas penser que sa vision des choses est celle que tout le monde devrait avoir ? n'est ce pas monstrueusement orgueilleux et egocentrique ?
 
L'exemple type est celui de l'alimentation : il est "evident" qu'il faut manger ce dont on a besoin. Cette phrase nie tous les TCA.
"Il est evident qu'il faut penser à s'acheter le necessaire avant le superflu". Cette phrase nie que le necessaire de l'un n'est pas forcément le necessaire de l'autre. Idem pour le superflu. Elle nie également les compulsions d'achats, les besoins de consommer pour exister.
 
Je suis bien d'accord que tous ces comportements sont "en limite de normalité" pour pas mal de monde, mais dans un monde où de plus en plus de personnes se définissent elles mêmes par ces "troubles", n'est ce pas les condamner que de dire qu'il est "évident" qu'ils sont différents ? Pire que cela, l'"évidence" devient un schéma stéréotypé, où l'on s'enferme dans le "je-suis-bien-comme-il-le-faut".
 
A la limite, quelqu'un de parfait, sans aucun écart par rapport au schéma type, pourrait se permettre de dire que "c'est evident". Mais c'est quoi le schéma type ?
 
Je suis loin d'être parfaite et je sais que je juge les autres par rapport à mes propres critères, comme tout le monde. Mais j'essaie de corriger cela. Peut être est ce un moyen de devenir plus tolérante ?
 
C'est evident, non ? :D

11:43 Ecrit par thetoad | Commentaires (9)

lundi, 02 février 2009

"Tu as mangé ?"

Non, mon coeur, mais s'il te plait ne t'inquiète pas...

16:55 Ecrit par thetoad | Commentaires (0)

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