dimanche, 05 octobre 2008
Compte rendu de l'entretien
Vendredi, j'avais rendez vous avec cette autre boîte, ces experts mondialement reconnus dans mon domaine, pour eventuellement prendre un poste chez eux.
J'ai passé vendredi environ 9 heures dans les transports en commun. Je n'en pouvais plus.
Cependant, l'entretien s'est extremement bien passé. Le poste qu'ils proposent, s'il n'est pas à aussi haute teneur technique que celui que j'occupe actuellement et comprend une bonne partie de Qualité me semble interessant. Il implique beaucoup de déplcamanets, mais des petits déplacements, toujours inférieur à la semaine. Le Département dans lequel je travaillerai est un centre de coût... à 17H30, il n'y avait plus personne....
LLa personne qui serait mon hiérarchique a l'air sympa mais plutôt desorganisée et brouillonne. Pas très bon en communication non plus. Par contre son chef m'a fait une très très bonne impression, le contact est très bien passé.
Chais pas, à voir pour la suite, ils doivent me recontacter dans la semaine.
10:47 Ecrit par thetoad dans Job | Commentaires (0)
lundi, 22 septembre 2008
Qualifiée pour le second entretien...
10:07 Ecrit par thetoad dans Job | Commentaires (3)
samedi, 26 juillet 2008
Chasseur de tête (ma têteeeeeeeeuh!)
Hier, effervescence au boulot : prépa de manip à la rache. Personne à part les opérationnels de ma boîte ne peut comprendre à quel point ce genre de fin de semaine est merdique alors je ferai court : sachez, pour résumer, que le bilan de la journée s'est soldé par un client au bord des larmes et un collègue qui a frôlé de peu la décapitation pour l'exemple, mais s'est pris de plein fouet un sermon sur le "si tu sais pas comment ça marche les END, tu te tais et tu laisses parler les spécialistes. Na mé o!"
Bon d'accord ma "mauvaise humeur" n'était pas due qu'au boulot. Mais i z'avaient pas à le savoir.
Bref, 17h, le téléphone sonne, c'est notre base de Rungis. Un appel que j'attendais avec impatience. Je décroche donc et lance un tonitruant et sec "Oui ?!".
Petit silence puis... "Bonjour, Lucie X, cabinet de recrutement, puis je vous parler ? "
Aussitôt, usine Hollywood en marche. C'est eux, Lyon, ils m'appellent pour le poste auquel j'ai candidaté. Y a qu'eux qui peuvent appeler sur mon telephone professionnel, non ? bizarre quand même qu'ils n'aient pas choisi le portable.
Cela dit, je me vois mal parler de mes désirs de quitter mon boulot dans mon bureau plein de collègues. Nous prenons donc rendez vous à 19h pour discuter de tout cela calmement, sur mon numéro perso.
Ca me turlupine quand même que ce soit un cabinet de recrutement (pour un poste en mutation interne ?? euhhhh..) mais bon, après tout vacances, toussa, pourquoi pas ?
Forcément, je rentre dare dare pour potasser l'intitulé du poste, mon CV, la lettre de motivation. Je fume à peu près trois paquets de clopes en une heure et teste régulièrement ma voix pour être sure de ne pas m'être transformée en robert le Camionneur.
19h02, le telephone sonne. Je prend ma voix la plus charmante (si, quand je veux, j'ai une voix charmante. suffit de pas aboyer).
Bonjour, Lucie X, du cabinet de recrutement, puis je vous parler ? "
"Oui oui oui oui oui, parle moi !!!!!"
"voilà je vous apelle parce que j'ai trouvé votre CV sur Vidao... (video ? vidaeo ? chais plus mais ça doit dater si je ne m'en souviens plus).
Là inutile de dire que la deception m'etreint violemment de ses deux bras musclés et velus..mais bon tant pis même si ce n'est que ces sociétés de prestation de service qui t'appellent soit disant pour un poste mais en fait pour prendre des infos sur ta boite et tenter de leur vendre du personnel, je me dis que ça me permet de roder mon discour.
Et effectivement, le CV date d'au moins deux ans d'après les infos qu'elle a... je les rectifie, répond à ses questions, le contact passe très bien..forcément, à ce stade là j'étais sure qu'il n'y avait aucun enjeu et poste derrière...alors plus cool que moi tu meurs... j'arrive même à caser mes exigences...
Au bout d'un moment je finis quand même par lui demander pourquoi (et comment!!!) elle a appelé sur mon numéro, que seule ma boite connait (ouais, même ma mère elle l'a pas...). Elle me sort que n'ayant aucune autre coordonnée, elle a appellé ma boite directement et a demandé au standard de me passer... Ah oui quand même... Y feraient n'importe quoi pour vendre leurs machins, mais bon.. ça me fait plus rire qu'autre chose d'imaginer mon connard de chef harcelé par des commerciaux... chuis même prete à lui filer son nom mais elle ne le demande pas... bizarre, quand même.
Je pose la question que j'adore poser dans ces cas là : "Vous m'appelez parce que vous avez un poste à me proposer ou c'est juste de la prospection ? ". Un petit silence géné, puis finalement, elle a l'air de se dire que comme le courant passe bien autant jouer franc jeu elle aussi "Nous avons des postes en vue (ouais donc ils ont pas encore le contrat...comme par hasard) mais pour le moment rien de concret..."
Bon ok mademoiselle, merci pour tout c'est pas tout ça mais y a la crouch qui vient de se connecter sur msn alors...
Elle me demande de lui envoyer un CV...mdr.. ouais allez pourquoi pas, autant y aller franchement...
Je raccroche et envoie le CV à une adresse qui soit dit en passant me fait plus penser à une adresse generale partagée par plusieurs personnes qu'à une adresse perso. Ce qui confirme mon impression de la société de prestation de service... je fais une recherche sur le nom de domaine mais ça me donne une foule de références qui sont quasi toutes le genre de sociétés auxquelles je pense...
Bref... persuadée de ne plus jamais avoir de leurs nouvelles, je n'y pense plus et je me jette avec delectation sur la crouch pour casser de la pouffiasse russe...
On discute, on discute, je commence à lui raconter quand le telephone sonne..; me dit que c'est l'exutoire (un copain) qui appelle pour savoir ce qu'il en est mais non, c'est Lucie-X-cabinet-de-recrutement. Il est 20H00.
Là y a quand même un declic. Parce que les sociétés de prestations de service qui te rappellent un vendredi soir, à 20H00, y en a pas beaucoup quand même... je sais bien qu'ils sont payés à la com' mais faut pas charrier, y a rien de plus à lui raconter que ce qu'on s'est dit.
Donc je lui prête quand même un peu plus d'attention. Et là je reste scotchée : "Ecoutez, nous avons un, voire plusieurs postes à vous proposer. Pouvez vous vous déplacer sur Paris pour rencontrer la personne en charge du dossier? "
Je ne vous cache pas qu'il y a eu un gros gros gros gros blanc le temps que mes neurones se remettent en place.
Après reconnection des fils du cerveau, j'ai quand même la présence d'esprit de lui en demander plus avant de me decider à investir dans le voyage... poste sur Paris, R&D dans une société de prestation de service, domaines aéronautique/nucléaire/pétrochimie.
Sincerement, l'intitulé ne me fait pas bondir d'enthousiasme. Ca peut être cool, c'est sur, parce que je regagnerai paris, mais bon je reste dans mon domaine d'activité - que je veux quitter - et puis je suis dans un des plus gros groupes français avec tout ce que ça implique en terme de carrière et de sécurité, et je n'ai pas forcément envie de faire de la prestation...
Mais bon.. les efforts qu'elle a fait, les recherches, l'entretien, l'acharnement m'ont fait penser que je n'ai rien à perdre ou si peu à aller voir..alors rendez vous est pris pour le 29 Aout (peut pas avant, et puis si lyon se reveille il sera toujours temps d'annuler). Elle a eu l'air déçue de voir que ça allait prendre un mois mais je n'y peux rien ma bonne dame, je suis en manip et après vous êtes en congés, alors...
Et là j'attend le mail de récap qu'elle doit m'envoyer... on verra bien...
Voilà, c'était mon aventure avec la chasseuse de tête (puisque finalement il s'avère que c'en était une vraie...)
13:43 Ecrit par thetoad dans Job | Commentaires (2)
lundi, 19 mai 2008
Bilan de compétence : le point final ou presque...
Je viens de finir et vous le transmet en avant première :
Pourquoi ai-je fait ce bilan de compétence ?
J’ai fait ce bilan de compétence parce, à 28 ans et après 5 ans passés dans la même entreprise, je ne savais absolument plus où j’en étais, ce que je savais faire, ce que je voulais faire. J’en discutais longuement avec mes collègues mais mes relations avec eux étaient telles – mêlées d’affectif, entachées d’un passif lourd après un PSE, d’une ambiance de travail assez particulière - que je ne pouvais pas accepter d’eux les qualités qu’ils me donnaient, tout en sachant au fond de moi que je ne pouvais pas être aussi incompétente que je le pensais. J’avais besoin d’un œil et d’une oreille neufs, d’un point de vue purement objectif, que je pourrais croire sans réserve.
Je souhaitais aussi, depuis de longs mois, quitter mon entreprise mais c’est un geste difficile pour moi, d’abord parce que, quelques soient les difficultés que je rencontre actuellement, avoir un travail que je connais est quelque chose de confortable. Avoir des collègues avec lesquels j’entretiens de relations plus affectives que professionnelles est malsain mais également sécurisant. Je voulais partir, mais j’étais déchirée entre ceux qui souhaitaient que je reste et ceux qui, sur le départ eux même, me poussaient à les imiter en soulignant tous les dysfonctionnements de mon entreprise. Je ne savais plus ce qui était juste.
Enfin, j’ai tellement l’habitude de me définir par mon travail que ce bilan de compétence était aussi pour moi un bilan humain : je voulais savoir si j’étais quelqu’un de bien, qui pouvait apporter quelque chose à une entreprise. Je voulais que quelqu’un de neutre m’aide à mettre à plat mes désirs professionnels et personnels, mes objectifs.
Où en étais- je au début du bilan ?
J’ai à peu près six ans et demi de vie professionnelle derrière moi. Si j’ai conscience d’avoir mûri sur de nombreux points – mes relations aux autres, mon impulsivité, ma capacité à relativiser – je reste quelqu’un qui a besoin de reconnaissance mais ne sait pas l’accepter, qui a une tendance formidable au misérabilisme et à se complaire dans des rôles de personne persécutée et incomprise, même si je suis parfois capable de prendre tout cela avec dérision et humour.
De plus, l’ambiance de mon entreprise actuelle a répondu à mes besoins affectifs au point d’annihiler presque toute vie privée : mes collègues devenaient mes amis et ma famille et remplaçaient presque les vrais. Tant que j’ai fait partie d’une équipe soudée et forte, j’étais heureuse. Mais mon entreprise n’allait pas bien. Un PSE a été déclenché, dans un climat difficile, des départs ont changé mon environnement, j’ai été mutée dans le sud de la France et me suis retrouvée dans la situation de travailler directement avec des personnes avec qui cela ne marchait pas, soit pour des divergences de vue professionnelles, soit par manque d’affinités personnelles. Je n’éprouvais plus ni respect ni admiration pour ceux avec qui je travaillais et je commençais à me lasser de ce que je faisais. J’ai demandé à faire autre chose. Cette demande a été satisfaite en Décembre, lorsqu’on m’a nommée Chef de Projet. J’ai découvert une activité difficile mais très stimulante, travaillé avec des personnes qui m’ont enthousiasmée par leur implication dans leur travail et j’ai ainsi pu, à échelle réduite, recréer cette équipe soudée et ce fonctionnement en partenariat qui me manquaient tant. Tout aurait pu bien se passer et j’aurais peut être pu choisir de rester, si d’une part je ne savais pas qu’une fois ce projet terminé je retournerai vers mes anciennes activités qui ne me plaisaient plus, et d’autres part si l’affectif et le relationnel, en dehors de l’équipe, n’étaient pas venus rendre les choses plus difficiles encore.
Un bilan professionnel et humain.
Aussi étrange que cela puisse paraitre, la première chose que je retiens de ce bilan de compétence est que je ne suis ni destinée ni condamnée à n’exercer qu’une seule fonction dans ma vie. Plusieurs profils d’activités ont émergés au fil des tests et discussions et ont éveillé en moi des envies, des enthousiasmes. De façon peut être surprenante mais finalement pas tant que cela, tous ces profils sont liés de près ou de loin à l’art et à la littérature alors que j’ai orienté mes études et passé toute ma vie professionnelle dans les domaines scientifiques et techniques.
Peut être au fond était ce logique : ces profils reflètent mes envies et non mes compétences, or, j’ai toujours rêvé, au fond de moi, de devenir écrivain ou peintre. Le voir écrit, plus tangibles encore par le formalisme des résultats de tests par ordinateur, était à la fois excitant et effrayant car ça a à la fois réveillé et renforcé mes envies mais m’a obligée à regarder en face tous les freins que j’y mets : je n’étais pas sure d’avoir le talent ni les capacités de rigueur et de persévérance que ces vocations exigent pour en vivre, ce sont des métiers assez solitaires et peu sécurisants sur le plan matériel, qui demandent aussi une force morale et une capacité à se sortir de soi et à ne refléter que le monde extérieur.
Ce qui me rassure, c’est que finalement le métier que j’exerce actuellement, en tant que Chef de projet, me convient également sur le strict plan professionnel. La seule chose négative aujourd’hui, qui m’empêche de m’y sentir bien, c’est le passif affectif et humain que je traîne avec mes collègues et mon entreprise. Ce qui me conforte dans l’idée que partir, quitter cette entreprise, est la meilleure chose que je puisse faire pour m’épanouir enfin, à la fois sur un plan professionnel mais également sur un plan privé. Je pourrai alors d’un côté exercer sereinement mon métier de Chef de projet tout en commençant, pendant mes heures de loisirs – qui risquent d’une part d’augmenter considérablement, et d’autre part d’être passées moins à « récupérer » et faire le point qu’à être réellement des heures de loisirs et de détente – à écrire et qui sait ? peut être un jour à tenter la publication.
Mon plus gros point faible est ma fragilité affective : je réagis mal, et violement, lorsque quelqu’un que j’aime, ou que je respecte, ou envers qui j’estime avoir une dette, me mets en défaut. Qu’il ait tort ou raison, d’ailleurs. Ce n’est pas acceptable dans ma vie professionnelle et constitue sans doute à la fois mon plus gros frein et ma plus grande faiblesse. Même si cette fragilité me permet quelque part d’avancer, et d’évoluer, je sens de plus en plus la nécessité de la contenir aux limites de ma vie privée.
Je sais aussi que j’évolue, dans le bon sens et cela est une force : un jour, avec un peu de courage et de recul, je serai sans doute ce que je veux. Ecrivain, chef de projet, mère de famille, je ne le sais pas encore exactement mais je tends à l’équilibre. C’est une vision qui me manquait, et celle que je retiens de ce bilan de compétence. Je ne serai peut être sans doute jamais caissière de supermarché ;-), mais je trouverai la place qui me convient. Une place que je n’occuperai pas simplement parce que j’ai baissé les bras et cédé à la facilité, mais une que j’aurai choisie et qui me conviendra parfaitement.
L’avenir…
Je souhaite achever le projet que j’ai entamé au sein de mon entreprise et pour cela, il me faudra rester jusqu’à la fin du mois de Septembre.
Je commencerai donc mes recherches d’emploi vers mi-juin, en comptant que les mois d’été sont souvent des mois où les mutations et recrutements sont au ralenti. Mon objectif est de trouver, au plus tard fin Septembre, un poste de chef de projet à Lyon, au sein de mon groupe.
Si à cette date je n’ai pas réussi à trouver ce poste, je commencerai à postuler à la fois à l’extérieur du Groupe et à des postes en interne à Paris, où j’ai de plus grandes chances d’être embauchée.
Parallèlement à cela, je souhaite, à la fin de l’année, avoir réussi à écrire a minima un premier jet de roman ou de recueil de nouvelles, et peut être le proposer à une maison d’édition. Même si cela ne réussit pas, cela me permettra au moins d’avancer sur ce plan.
16:51 Ecrit par thetoad dans Job | Commentaires (0)
vendredi, 29 février 2008
Discussion avec mon chef !

Il n'y a pas eu de faux-semblants, pas de chantage affectif, bref une vraie conversation franche et sincère...
Il a admis le fait que je voulais faire autre chose, que j'en avais assez de mon métier. Etant donnée la charge de travail, bien sur, il a besoin de savoir quelle est ma position.
Je lui ai donc expliqué posément que j'avais mes premiers entretiens pour le bilan de compétences le 11 Mars, qu'à la suite de cela il fallait déposer le dossier au fongecif, que celui ci finance, ce qui peut prendre du temps, puis que je fasse le bilan de compétences qui lui même pouvait prendre de 6 à 8 semaines et que seulement à l'issue de tout cela, je me positionnerai sur un eventuel départ de la boite, s'ils ne pouvaient pas me proposer une activité qui me convenienne, dans une région qui me convienne.
Bref, je ne pense pas que cela avancera avant quatre à six mois, et qu'ensuite il me faudra faire les démarches pour obtenir un poste, ce qui peut également prendre du temps. Je lui ai aussi dit que je le tiendrai au courant, pour qu'il puisse aviser en temps voulu.
Il en a été soulagé mais a un peu tiqué quand je lui ai dit que je situais la date de mon dpart entre Septembre et Janvier... lui voudrait Janvier... Ben oui,Yves, je sais, je ferai en sorte que tout se passe bien pour tout le monde, mais ne me demande pas non plus de mettre ma vie entre parenthèses pendant des années...
Bref, nous sommes enfin arrivés à communiquer rationnellement là dessus et cela m'ôte un gros poids... je suis sure que cela va m'aider à appréhender les choses de façon plus sereine... et que cela sera bénéfique pour tout le monde : sachant que je m'engage dans un processus de départ, que tout le monde le sait et que c'est accepté, je serai beaucoup moins encline à renacler et à râler dans mon boulot de tous les jours : je saurai très bien que c'est temporaire !!!

Bref, all is good for today !
14:41 Ecrit par thetoad dans Job | Commentaires (0)
vendredi, 22 février 2008
la pub crétin.fr, c'est moi !
Il y a un an, au moment de la distribution des augmentations, je n'ai eu que le strict minimum alors que je m'étais investie à fond parce que "tu comprends, tes résultats n'étaient pas à 100% ce qui était attendu". Ben bien sur quand on fait côter un projet par quelqu'un qui n'y connait rien.. je pouvais bien bosser de 8H00 à 20H00, ça dépassait quand même...
"Mais ne t'inquiète pas, qu'ils disaient, l'année prochaine on va te confier plus de chses, on compte tellement sur toi, et là l'augmentation sera au rendez vous..."
Et ben devinez quoi ? ben je peux vous faire un copier coller ou presque de ce qui est écrit ci dessus. Avec la version "Tu as eu un petit coup de pompe sur le projet machin, c'est normal, hein, faut pas le prendre mal... mais l'année prochaine avec tout ce qu'on va te confier, tu verras, ça ira mieux..."
Je n'ai qu'une chose à dire : ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE !
14:41 Ecrit par thetoad dans Job | Commentaires (0)
vendredi, 15 février 2008
M'a fait pleurer, c't'abruti
C'est lié à mon ancien "chef", qui va partir, quitter notre boîte. J'ai eu une relation d'amitié / haine avec lui, il est tout aussi génial qu'impossible... il m'a épuisée mais il m'a fait avancer aussi..
Il nous a envoyés un mail, hier, à ceux qu'ils considérent comme "ses plus proches", ceux qu'ils veut saluer avant les autres... Il nous a dit :
Juste un mail pour vous dire que,
Je tiens bien entendu à vous remercier plus particulièrement car vous avez beaucoup compté pour moi et vous m'avez beaucoup apporté.
C'est une expérience que je n'oublierai pas pour la simple et bonne raison que la richesse humaine que j'en retire est pour moi exceptionnelle.
J'ai beaucoup appris avec vous et je connais la valeur que collectivement vous représentez. C'est le meilleur atout pour ***** et c'est bien la seule vérité que je prétends avoir actuellement.
Pour ce qui me concerne la suite n'est pas totalement éclaircie à cet instant mais un processus est en cours et je suis actuellement confiant même si et c'est tout à fait normal je vais devoir convaincre de la valeur ajoutée que je peux apporter dans une nouvelle organisation.
Enfin et c'est pour vous maintenant le plus important je vous demande de vous mettre en ordre de bataille pour la suite en apportant toute votre compétence à la disposition du **** en qui j'ai totale confiance et en qui je crois pour capitaliser et améliorer ce que nous avons commencé de construire.
Je prépare bien entendu un remerciement plus large d'ici le début de semaine prochaine mais au-delà de mon premier remerciement je souhaite vivement que vous mainteniez le cap, la cohésion et donc la performance dans le respect du collectif.
Amicalement
P.J'ai été touchée d'être dans cette liste de diffusion et une foule de souvenirs est remontée... Impossible, casse pied P., on aura bien discuté, bien partagé, tout de même...
Je lui ai répondu :
P.,
Un petit mail perso, une fois n'est pas coutume : je voulais vous remercier pour tout ce que vous m'avez apporté. Il y a eu du très bon et du moins bon, bien sur, mais vous m'avez beaucoup aidée à avancer.
Je ne sais pas si vous vous en souvenez, mais vous êtes la première personne avec qui j'ai travaillé chez ****, en arrivant, sur l'extension des performances *****. Vous m'avez terrifiée ;-) Deux semaines après mon arrivée, en Mai ou juin 2003, je crois, j'avais envoyé un point sur l'étude et vous m'avez renvoyé un mail, copie tout le monde, de deux pages de questions hyper pointues… j'ai bien failli prendre mes petites affaires et rentrer chez moi. Je ne l'ai pas fait, j'ai pris mon courage à deux mains et je vous ai répondu, point par point. Cela a été le début d'un travail conjoint que j'ai trouvé hautement enrichissant pour moi, d'un point de vue technique, certes mais aussi d'un point de vue humain. Vous êtes sans doute l'une des personnes qui m'ait mis le plus de "plomb dans la cervelle", soit en me guidant, soit en m'obligeant à m'opposer à vous. Ca n'a pas toujours été évident ni tout rose mais le bilan est là : j'en ressors grandie.
Aujourd'hui, j'ai perdu mes archives mail mais j'ai si souvent relu cette échange au cours de mes années chez ***** que je m'en souviens bien. Il me donnait envie d'avancer, très souvent, quand cela n'allait plus.
Bref, je voulais vous remercier pour cela, même si nos relations ont un peu fraichies ces derniers mois, j'ai toujours la même estime pour vous et je reste convaincue que quelque soit l'endroit où vous irez, il y aura de jeunes ingés qui mettront leur point d'honneur à gagner votre respect et que vous aiderez à avancer ;-)
Je vous souhaite de tout cœur d'être heureux.
Step by step, Monsieur B, c'est comme ça qu'on avance, non ?
Amicalement,
C.
Et ce matin, sa réponse est tombée :
Coralie,
Merci et je vous présente mes excuses d'avoir été par moment excessif.
Je suis content que vous reteniez le step by step!
Allez de l'avant et pensez que vous avez une vraie valeur et que vous devez aussi revendiquer vos réussites.
AmicalementP.
Idiot, maintenant je pleure !


Vous allez me manquer, plus que je ne le pensais, Monsieur B !
14:38 Ecrit par thetoad dans Job | Commentaires (0)
jeudi, 07 février 2008
ça démarre !
La DRH a enfin répondu à ma demande de Bilan de compétence, je commence donc la procédure. J'ai déjà reçu le dossier d'inscription et demain, j'aurai les adresses des différents organismes qui peuvent réaliser ce bilan...
Cela avance...
J'avais peur de devoir attendre deux mois (c"était ce qui était écrit sur les papiers de ma boîte) mais la fille du service formation m'a dit qu'en fait, elle allait déclenché tout le barouf dès que j'aurais choisi mon organisme de formation...
ça se décante, bientôt j'aurai une meilleure idée de ce que je suis capable de faire


14:38 Ecrit par thetoad dans Job | Commentaires (0)
Remise à zéro des compteurs...
Je vais partir !
Je veux plus que ça, plus que cette vie que je mène depuis un an ou deux. Je ne veux plus juste me lever le matin, aller bosser, rentrer et ne parler qu'à mon chat. J'ai 28 ans, bordel, il serait peut être temps que je commence à chercher pourquoi les autres trouvent que c'est tellement exaltant de vivre !
De toute façon, le bilan est le suivant, ici :
- pour Lui, c'est rapé,
- le boulot : mouais bof, je n'arrive toujours pas à remonter la pente et à le trouver excitant. Et même si l'ambiance générale est plutôt bonne, l'ambiance dans mon équipe commence à fleurer bon le poisson pourri,
- la vie sociale : laquelle ?
Il n'y a pas que des aspects négatifs, non plus, hein : typiquement, je ressens l'envie de me mettre au sport (l'envie, hein, parce que pour le moment, les actes...). Je commence à lancer des actions pour concrétiser mes projets : bilan de compétence demandée (et pas de réponse de cette *ù$*ù de DRH, tiens), recherche de travail, sur PAris ou sur Lyon, bref, une grande ville, un endroit où je pourrai me construire...
Quelques moments de découragement quand même : quand je vois la liste des postes à pouvoir, je me dis que je ne sais rien faire, mais alors rien de rien... M'enfin c'est bien pour cela que j'ai demandé un bilan de compétence, hein.
Allez, allez, on se bouge...
14:38 Ecrit par thetoad dans Job | Commentaires (0)
vendredi, 25 janvier 2008
Vertige et travail.. ne font pas bon ménage...
Bon mon chef couine...
parce que je devais aller travailler sur un porte avion mais que je ne peux pas !
Ben oui je viens d'être "convoquée" par le Chef de ce projet, qui m'a dit avoir entendu des rumeurs sur le fait que j'avais un vertige de tous les diables... il m'a demandé si c'état vrai, ce qu'on racontait...
Moi sur le coup, je me suis dit "Mais de quoi j'me mêle ? ". Je pensais qu'il voulait se foutre de moi (oui altituphobe ET paranoiaque
) mais en fait pas du tout...
Il m'a dit que si je faisais cette manip sur le porte avion, faudrait que je me farcisse en non stop des echelles de meuniers et des passerelles en caillebotis (celles où on voit parfaitement bien à travers qu'on est à trente mètres du plancer des vaches
). Ca m'a bien calmée...
Et ce gros gentil que j'étais prete à chmpfghjekdks-iser dans ma grande paranoïa, ben il m'a soutenue pour que je ne fasse pas la manip, au risque de rester coincée sur le bateau...
Mais mon chef couine quand même.. il croit que c'est un pretexte alors que je lui ai proposé de faire deux ou même trois autres manips en contre partie...
Bref.. ce n'est pas bien grave, mais ça m'enerve un peu quand même, tant d'intolérance...
14:37 Ecrit par thetoad dans Job | Commentaires (0)


