vendredi, 05 juin 2009

Il est perdu, corps et bien.

Mardi, il m'a déposée à Manosque, à l'agence de location de voiture pour rejoindre un autre collègue et partir pour cette mission.

Il était silencieux, beaucoup plus que d'habitude. Après quelques tentatives pour le dérider, j'ai abandonné. Mais quand nous sommes arrivés à Manosque, il m'a réclamé un bisous. Pas la bise, pas le traditionnel "au revoir" de deux personnes qui se quittent, juste le petit bisous sur la joue. Il a souri, et m'a regardée avec son joli regard, si clair et limpide.

je suis partie, et ce soir, en lisant mes mails de boulot, j'ai appris qu'il était devenu mon chef.

C'est definitivement terminé, cette fois. C'était vraiment un bisous d'adieu.

21:17 Ecrit par thetoad dans Lui | Commentaires (0)

mercredi, 11 février 2009

Il me fait rire...

Dans ces moments de montagnes russes emotionnelles, ça me fait vraiment du bien de rire un peu.
 
Et "Lui" me fait rire.
 
Hier, il portait un jean beige avec une chemise blanche rayée de rose et de violet. Arghhhh.
 
Comme d'habitude, après lui en avoir - poliment - demandé la permission, j'ai critiqué, en long, en large et en travers, arguant que le pantalon clair à cette époque de l'année, c'est non, nada, à ne pas faire et que de toute façon, avec sa silhouette trapue, ça ne mettait pas en valeur ses - larges - épaules. Rire flatté, bien sur, mais denegation violente sur le pourquoi-je-peux-pas-mettre-ce-que-je-veux qui s'est terminée par un piteux mais souriant je-n-avais-plus-rien-dans-l-armoire. Il m'a déjà fait beaucoup de bien en me faisant rire.
 
Et ce matin, il est venu, lui qui ne vient jamais, jusque dans mon bâtiment pour "dire bonjour" (j'appelle ça "parader", moi) et a souri de toutes ses gencives devant mon pouce levé en hommage à son jean noir et à sa chemise blanche - classiques, bien sur, mais sérieusement efficaces sur sa silhouette. Il a quand même trouvé le moyen de se plaindre : "J'ai du me lever une demi heure plus tôt". Quand j'ai répondu "oui mais tu vois, ça paye!" il m'a répondu "ben non ça paie pas!" (on prononce pas "paye" et "paie" de la même façon lui et moi :p). Il a ri quand je lui ai démontré par a + b que comme cela m'avait mis de merveilleuse humeur, je n'allais empoisonner la vie de personne aujourd'hui, donc tout le monde ferait son travail plus sereinement et plus efficacement, donc bilan positif pour la boite aujourd'hui, avec félicitantes retombées de notre Direction sur sa pomme. Donc, ça paie.
 
Je m'en fiche que tout ceux qui m'entourent me dise que c'est un connard - sans le connaitre. Moi, un homme qui me fait rire quand je ne vais pas bien, je ne le laisse pas. Et tant pis pour ceux qui ne veulent pas me laisser rêver eveillée.

11:46 Ecrit par thetoad dans Lui | Commentaires (0)

jeudi, 16 novembre 2006

Pars pas (lyrics)

Je m'en taperai la tête tellement je me sens ridicule de le faire mais en ce moment cette chanson me trotte dans la tête... du coup, mes tripes me disent de la mettre sur le blog.

 

Allons y, préparez vos tomates pour la petite conne de midinette  :

 

On est tout seul quand on a mal... bien sûr,
Quand on dégueule le bleu trop pâle des murs.
Cette douleur qui te serre et moi qui peux rien faire.
Ce silence... j' te connais bien, tu dis tellement... tellement... quand tu dis rien.

Parle-moi... même si je sais tout déjà.
Parle-moi... de tout, de rien, mais de toi
Et même si t'as encore envie de pleurer
Si t'as encore envie de te tailler la peau;
Si tu crois plus en rien, même plus en tes mots
Parle-moi... me laisse pas, te laisse pas...

On était fous, on était forts, on riait d' tout, même de la mort.
Toi qui rêvais plus haut que moi.
Toi qui savais c' qu'on n'apprend pas.
A qui tu vas faire croire que t'es au bout d' la route ?
A qui tu vas faire croire que tu lâches, que tu doutes ?
Que tu veux plus te battre, que ton corps te dégoûte ?
Pas à moi, non, non, pas à moi... rappelle-toi... rappelle-toi...

Je t'arracherai d'ici, je casserai toutes les portes,
J'irai crier partout qu' c'est la mort qui est morte !
On partira chasser les nuages et les filles,
On les fera danser, on piquera tout c' qui brille.
Alors si t'as encore envie de pleurer
Et si tu veux tomber à genoux pour prier,
Je prierai avec toi ces dieux que je déteste
Pour que tu restes, pour que tu restes... pour que tu restes...

Pardonne-moi, je m'égare... mais tout me fait peur ce soir
Lr temps d'apprendre, le temps d'aimer, faut tout rendre, tout laisser.
A qui tu vas faire croire que t'es au bout d' la route ?
Que tu lâches, que tu doutes ?
Que ton corps te dégoûte ? Pas à moi...
J'entends... ton cœur qui bat...
C'est plus fort... c'est plus fort que ça...
Parle-moi... j'entends... ton cœur qui bat...
C'est plus fort... c'est plus fort que ça...
Lâche pas... t'es plus fort que ça...
Mais pars pas... pars pas... pars pas...

 

 

Patrick Bruel  

14:17 Ecrit par thetoad dans Lui | Commentaires (0)